Du Navet, des poneys, du triathlon, des fous...

Publié le 02 juillet 2007 par Pascal Boutreau

Une dernière tite news avant de partir pour une semaine en Teutonie, du côté d'Aix-la-Chapelle, pour l'un des plus prestigieux rendez-vous équestres de la saison. Une semaine de travail au journal à mon retour puis deux semaines de vacances pour finir juillet. Deux semaines qui seront vraiment les bienvenues... En plus, avec un peu de chance, je n'aurai plus rien à faire (si j'arrive à me faire violence pour finir au préalable mes chapitres pour le livre sur la Coupe de France de foot). Je pourrai donc en profiter un max. Pour m'entraîner d'abord et puis surtout pour... dormir, encore et encore :D

Côté dada, comme prévu, Eric Navet a remporté le titre de Champion de France dimanche à Fontainebleau. A 48 ans, il s'adjuge son cinquième titre national qui s'ajoute donc notamment à des titres mondiaux et européens tant par équipes qu'en individuel. Le problème en équitation, c'est que les cavaliers perdent régulièrement leurs chevaux. Peu sont en effet propriétaires de leur monture et doivent donc faire avec la volonté ou pas des propriétaires de garder leurs chevaux ou de les vendre. Eric Navet, réputé pour être l'un des meilleurs cavaliers de la planète, est ainsi privé pour le moment du très haut niveau, faute d'un cheval de calibre international. Avec l'explosion d'Hym d'Isigny cette saison, le Normand a peut-être retrouvé un partenaire susceptible de lui ouvrir à nouveau les portes des grands rendez-vous.

J'en profite pour remercier Véro, Flo et Clarisse de leur accueil. Véro et Flo, une pensée pour vous, perdues depuis ce lundi à Lamotte-Beuvron où se déroule toute cette semaine un grand rassemblement de poneys... Courage les filles... Soyez fortes... Et pour tout vous dire, j'ai gagné un pari avec ces deux demoiselles qui m'avaient lancé un défi : glisser dans mon papier sur les France de saut d'obstacles, le mot "poney". J'ai gagné  :D (eh oui on est des grands enfants et ça nous arrive d'avoir des mots à caser dans un papier juste pour un pari... Après "Natalie Portman" et "soirée d'anniversaire", le défi "poney" est donc gagné).

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Du côté du triathlon, les Championnats d'Europe distance olympique qui se disputaient samedi à Copenhague n'ont pas permis à Fred Belaubre de réaliser la passe de trois après les titres conquis ces deux dernières années. C'est son ex coéquipier de Sartrouville, l'Espagnol Gomez qui s'est imposé quasiment comme il a voulu. Fred termine 7e, juste derrière Laurent Vidal, le Racingman, qui confirme son excellent début de saison avec une prometteuse 6e place. Chez les demoiselles, la Portugaise Vanessa Fernandes a une nouvelle fois écrasé la concurrence pour son 4e titre européen à seulement 21 ans. Les tites Françaises ont fait ce qu'elles ont pu mais non pu se mêler à la lutte pour le podium. Carole Péon termine finalement 10e, Jessica Harrison, 15e, et ma chouchoute Marion Lorblanchet, 18e.

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Rien à voir avec le sport (on est même assez loin même si la passion est un point commun), mais comme c'est une amie qui s'est lancée dans ce blog, allez faire un tour sur http://colifatosdelmundo.blogs.psychologies.com/mon_weblog/

En voici une petite présentation (ça fait un peu peur au début mais allez y faire un tour pour votre info générale). Christine, si tu veux ajouter quelque chose, n'hésite pas ;)

Colifata. Drôle de nom, on dirait le titre d’une chanson ou d’une danse pour tout-petits. Pour les non-hispanisants, cela signifie «cinglé», ou «barge», ou «zinzin», ou toute autre traduction familière pour le terme de «Folie». Car c’est bien ce qu’est la Colifata : une radio de fous ! Sans camouflage derrière un jeu de mots : la radio LT 22 La Colifata est née en 1991 à l’hôpital psychiatrique de la Borda, Buenos Aires, sous l’impulsion d’Alfredo Olivera, un jeune psychologue qui démarrait dans la profession. Une radio faite par une poignée de fous (des vrais), diffusée en interne dans un premier temps avant qu’elle n’émette à l’extérieur… et l’extérieur est vaste pour ces patients : la ville de Buenos Aires, la région, d’autres parties du pays… comme pour les ondes radio, ce programme s’est propagé et a permis la création d’autres radios « colifatas » : au Chili, en Uruguay, en France, en Italie, en Espagne… (...) Par la suite, j’ai eu la chance d’aller assister à l’un des directs de l’émission La Colifata (chaque samedi après-midi), en vacances en Argentine et c’est vrai, la folie peut déranger car elle oblige à s’interroger sur sa propre normalité, sur la façon dont on perçoit celui qui est différent.