Le politiquement correcte ou du facisme sous fausse bannière?

Par Guimond

« Le politiquement correct, c’est du fascisme qui se fait passer pour des manières. » —Georges Carlin Annuler la culture – le politiquement correct amplifié de stéroïdes, l’autosatisfaction d’une époque narcissique et une pseudo-morale commercialisée en masse qui n’est guère plus que du fascisme déguisé en tolérance – nous a fait basculer dans une ère d’intolérance, contrôlée par la techno- censeurs, intimidateurs des médias sociaux et chiens de garde du gouvernement.

Tout est désormais de mise pour la censure si elle peut être interprétée comme haineuse, blessante, sectaire ou offensante à condition qu’elle aille à l’encontre du point de vue établi. De cette façon, les questions les plus controversées de notre époque – race, religion, sexe, sexualité, politique, science, santé, corruption gouvernementale, brutalité policière, etc. – sont devenues des champs de bataille pour ceux qui prétendent croire en la liberté d’expression mais seulement lorsqu’il favorise les points de vue et les positions qu’ils défendent. « La liberté d’expression pour moi mais pas pour toi », c’est ainsi que mon bon ami et puriste de la liberté d’expression, Nat Hentoff, résumait ce double standard.

Cette tendance à censurer, réduire au silence, supprimer, étiqueter comme « haineux » et diaboliser les points de vue qui vont à l’encontre de l’élite culturelle est adoptée avec un fanatisme quasi fanatique par un établissement sectaire qui valorise la conformité et la pensée de groupe plutôt que l’individualité. Par exemple, êtes-vous sceptique quant à l’efficacité des vaccins COVID-19 ? Avez-vous des inquiétudes quant au résultat de l’élection présidentielle de 2020 ? Adhérez-vous aux croyances religieuses qui façonnent votre point de vue sur la sexualité, le mariage et le genre ?

Vous livrez-vous, délibérément ou par inadvertance, à des erreurs de genre (identification incorrecte du sexe d’une personne) ou à des noms morts (utilisation des mauvais pronoms ou du mauvais nom de naissance pour une personne transgenre) ? Dites oui à l’une de ces questions, puis osez exprimer ces points de vue plus fort qu’un murmure et vous pourriez vous retrouver suspendu sur Twitter, exclu de Facebook et banni sur diverses plateformes de médias sociaux.

SOURCE/ VOrEng: https://www.rutherford.org/publications_resources/john_whiteheads_commentary/the_age_of_intolerance_cancel_cultures_war_on_free_speech

F R E E S P E A C H