Samedi, j'achetais, bien à contrecœur, mes forfaits saison auprès de Vail Resorts pour skier à Park City. J'ai dit à contrecœur, car je n'ai plus aucun atome crochus pour cette entreprise.
On ne peut avoir personne au téléphone, les numéros étant quasiment impossibles à trouver car Vail Resorts fait tout pour que ses clients n'utilisent que son site Web. Après avoir réussi à localiser ce numéro, j'ai parlé à Heather, une employée bien agréable qui m'a guidé tout au long d’un processus d’achat plutôt compliqué sur leur site Web.
Ce n’est bien évidemment pas une fortune, mais si l'on multiplie ce montant par les 2,1 millions de forfait Epic qu’a vendus Vail Resorts en 2021-22, cette charge pourrait se transformer en plus de 10 millions d’euros de revenus supplémentaires !
La veille, n’ayant pu voir ces frais avant de d’acheter mes forfait sur le site Web de Vail Resorts, j'ai protesté énergiquement et Heather a dit: « D'accord, prenez simplement possession de vos forfait au guichet des remontées mécaniques de Park City et j’ôte les frais d’expédition. Je lui ai demandé de bien dire à ses supérieurs que la façon de faire de Vail Resorts était insidieuse et malhonnête.
Elle n’arrive pas à l’admettre et me laisse encore poiroter en attente sur mon téléphone pendant 20 minutes supplémentaire en disant finalement, qu’elle me rappellerai le jour suivant. Le lendemain, alors que j’attends toujours le coup de fil d’Heather, (elle m'enverra finalement un e-mail, voir ci-dessous), je vérifie mon compte American Express et m’aperçois que le montant de la transaction facturé est affichée quatre fois, plus un montant un peu moindre.
Finalement, après avoir passé deux ou trois heures de plus au téléphone entre Boulder, Park City et les Philippines, j'ai reçu une confirmation par e-mail grâce aux agents des Philippines qui de toute évidence étaient bien meilleurs que leurs homologues occidentaux.
Cet incroyable désordre confirme tout simplement la réputation tordue de Vail Resorts, les doigts crochus et l’infrastructure précaire de l’entreprise ainsi qu’un mépris total de ses clients.