Yòrgos Vèis – Souvenir

Par Stéphane Chabrières @schabrieres

«Le poème, mon vieux, doit raconter une histoire,
avoir un début, un milieu, un finale,
ne serait-ce qu’une ébauche de mythe,
quelque chose enfin
qui ait la saveur d’un récit»,
me disait souvent Yànnis Varvèris dans ses derniers temps.
Et il avait raison, comme toujours d’ailleurs.
Un poème qui se respecte n’est-il pas
une aventure infinie ?
Un combat contre les ombres avec l’indicible,
une barricade contre la misère ?

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Yòrgos Vèis (né en 1955) – Traduit du grec par Michel Volkovitch.