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Dégustation à l'aveugle (2)

Par Daniel Sériot

La série continue, avec ces deux vins blancs ; le premier vin n’a pas la netteté souhaitée, à mon avis. Certains dégustateurs ont été moins gênés que moi, et je trouve que l’exercice d’évaluation est suffisamment difficile, pour qu’il ne soit pas entaché par un petit défaut sur une bouteille, qui pourrait fausser l’analyse. Tout ceci, bien sûr, ne présume en aucun cas, de la qualité générale des bouteilles du millésime, de cette cuvée.

Guigal 2004

La dégustation, après la mise en carafe, n’est pas très séduisante, la robe est ambrée, le nez évoque les pommes au  four, le caramel, qui laisse présager un défaut de conservation, la bouche est grasse opulente, les saveurs réelles sont masquées par le caractère apparemment oxydé du vin, qui à ce stade manque de charme, deux heures plus tard, l’ oxydation est un peu moins soutenue !!! Mais n’a pas disparue. Il semble y avoir du vin en dessous de la « carapace », mais pour moi impossible à évaluer

Ferraton Le Reverdy 2004

La robe est jaune, brillante, avec toujours ces reflets évoquant des teintes de tisanes. Le nez est net ,d’une bonne intensité, d’abord floral ( camomille et tilleul), suivi de saveurs de fruits blancs, frais (pêches dominantes), d’épices, beaucoup de fraîcheur et d’élégance, dans une bouche à la chair délicate, les saveurs florales ( avec une touche de violettes) et fruitées s’associent avec justesse dans un milieu de bouche svelte ,mais dense, la finale est longiligne persistante, fraîche parfumée saline, avec des notes franchement miellées lors de la deuxième dégustation Noté 16,5+

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