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OGM, science et démocratie

Par Christophefaurie

Il n’est plus possible de faire d’études scientifiques sur les OGM sans l’accord des fabricants de semences (Monsanto, etc.). Et ils ont un droit de publication sur ce qu’ils tolèrent. Les scientifiques du secteur ne pouvant pas dénoncer ces pratiques sans risquer leur carrière, c’est Scientific American qui le fait : l’article.

Curieuse dérive du monde des entreprises : elles se rendent incontrôlables. Triomphe de l’intérêt individuel sur l’intérêt collectif. Et démonstration des dangers d’une recherche financée par l’entreprise.

Peut-être aussi illustration d’une de mes intuitions. De plus en plus ce que l’entreprise appelle « innovation » est un exercice de parasitisme social. Le mécanisme est celui que j’ai décrit : le dilemme du prisonnier. Autrement dit, Monsanto et ses pairs ont réussi à faire que l’intérêt des gardiens de la société (les scientifiques) soit de trahir leur mission.

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