Magazine Poésie

Le miroir trompeur (Federico Garcia Lorca)

Par Arbrealettres

Verte branche vierge
de rythme et d’oiseau.

Echo de sanglot
sans douleur ni lèvres.
Homme et forêt.

Je pleure
face aux flots amers
et dans mes prunelles
il chante deux mers!

(Federico Garcia Lorca)


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