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Dominique SORRENTE

Publié le 11 mars 2010 par Antwan
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Car nous venons de plus bas encore, disent les autres habitants. Et si nous restons parmi vous, ce n’est pas pour parler votre langue ou lire vos étoiles. Lorsque nous mesurons la chance, notre imagination est une lèvre dessinée.
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Nos mains en ce temps-là racontent ; elles ont échappé à l’histoire sanglante. Ce qui rayonne, au moment où l’âme se changea en éclair, est déjà au milieu des branches.
Votre pas d’équilibre perdu.
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. Dominique SORRENTE.
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Hè ch’e no vinimu da ancu più ‘n bassu, dìcini l’altri l’abitanti. È s’e no stemu cù voscu, ùn hè micca par parlà a voscia lingua, o leghja i vosci stiddi. Quandì no misuremu a furtuna, a noscia immaginazioni hè un labbru dissignatu.
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I nosci mani à quiddu tempu còntani ; ani fughjitu a stodia sanguinosa. Ciò chì spiriighja, à u mumentu chì l’ànima si feci arcìndita, hè ghjà à mez’ à i brancona.
U vosciu passu di quilìbriu persu.
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In --- La Combe Obscure --- Cheyne --- 1985
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Trad Stefanu Cesari ©
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