…Si nous étions les buis d’une divinité
sculptés avec tendresse, au ciseau doux ?
Le sombre à l’intérieur de nous
sortirait en feuilles minimes
serrées
d’odeur profonde…
(Marie-Claire Bancquart)
…Si nous étions les buis d’une divinité
sculptés avec tendresse, au ciseau doux ?
Le sombre à l’intérieur de nous
sortirait en feuilles minimes
serrées
d’odeur profonde…
(Marie-Claire Bancquart)
A rebours de son titre, ce livre apparaît comme une sagesse acquise, de haute lutte certes, pour arriver à dépasser la violence de l’histoire, collective ou... Lire la suite
La poésie de Marie-Claire Bancquart est sans fioritures : elle utilise une langue mesurée, sans lyrisme, mais toujours nette et lumineuse. Il me semble que cett... Lire la suite
« Poésie d’un jour [TOI, L’HERBE] Toi, l’herbe toi ligneuse, tête lourde de graines, que le hasard a fait germer en pot sur un balcon, je te merveille, je... Lire la suite
Aux éditions de la Différence, vient de paraître, en un beau volume de plus de 700 pages, l'Œuvre poétique d'André Laude, avec un Avant-dire d'Abdellatif... Lire la suite
Suite de la mise en ligne d’un dossier en trois volets consacré à Marie-Claire Bancquart. Après un entretien de cette dernière avec Richard Rognet, hier, voici... Lire la suite
Tous les quignons de survie sont lâchés Artaud tient la feuille pré-dessinée de sa vie intégrale. Peut-être n'a-t-il jamais si peu dessiné, je veux dire... Lire la suite
Il est sans doute inutile ici de rappeler l’œuvre considérable de Marie-Claire Bancquart tant dans le domaine de l’écriture poétique que de celui du travail... Lire la suite
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