Cette rubrique suit l’actualité éditoriale et présente les
derniers ouvrages reçus par Poezibao.
Il ne s’agit pas de fiches de lecture ou de notes critiques et les
présentations font souvent appel aux informations fournies par les éditeurs.
°Saint-Pol-Roux, Litanies de la mer,
précédées de Pour une Cathédrale du Verbe,
Rougerie
°Kiki Dimoula, Mon dernier corps,
Arfuyen
°Kiki Dimoula, Le peu de monde, suivi
de Je te salue Jamais,
Poésie/Gallimard
°John Ashbery, Trois poèmes, Al Dante
°Pierre Dhainaut, Plus loin dans l’inachevé,
Arfuyen
°Anthologie Calligrammes & Cie, etc.,
Al Dante
°Xavier Grall, Œuvre poétique,
Rougerie
°Matthieu Gosztola, Débris de tuer,
Atelier de l’Agneau
°Jean-Loup Trassard, Eschyle en Mayenne,
Le Temps qu’il fait
°Henri-Pierre Jeudy et Maria Claudia Galera, Petit Traité de scissiparité, Al Dante
°Anthologie Femmes poètes du XIXe siècle, Presses Universitaires de
Lyon
°Norbert Paganelli, Un Sel d’argent,
La Gare
°Jean-Loup Trassard, Traquet motteux,
Le Temps qu’il fait
°Joe Ryczko, Apophtegmes au court
brouillon, Les Friches de l’art
Et les revues
°Autre Sud, n° Jacques Ancet
°Cahier du Refuge (cipM), n° 187
°Décharge, n° 154
et aussi
°Ficelle, n° 95, Les Morceaux de l’image
(Jacques Ancet)
Notices détaillées de chacun de ces
livres en cliquant sur « lire la suite de…. »
Saint-Pol-Roux
Litanies de la mer, précédées de Pour une Cathédrale du Verbe par René
Rougerie
Rougerie, 2010
21 €
NDLR : ce livre est volontairement placé en
tête de ce Poezibao a reçu en raison
du décès,
cette semaine, de l’éditeur René Rougerie. Poezibao lui donne la parole, extrayant de son introduction à cette
très belle édition, ces propos : « Une cathédrale du Verbe doit être
édifiée. Là, est le seul souci de Saint-Pol-Roux [...] Naît alors dans son
esprit l’idée de mettre en scène, dans un grand poème polyphonique, les humbles
pêcheurs face à l’immensité de l’océan. »
Il s’agit ici, magnifiquement édité, de la reproduction d’un des nombreux
exemplaires des Litanies de la mer
écrits à la main par le poète ou par sa fille Divine.
Kiki Dimoula
Mon dernier corps
Traduit du grec par Michel Volkovitch
Arfuyen, 2010
Prix Européen de
Littérature
« À l’occasion de la remise du Prix
Européen de Littérature le 13 mars 2010, est publié l’un des grands recueils de
la maturité de Kiki Dimoula, Mon dernier
corps (1981). Traduit avec un soin tout particulier par un traducteur
émérite, Mon dernier corps est donné
en édition intégralement bilingue avec une préface du traducteur et un ensemble
d’informations qui en font une édition de référence pour la découverte de cet
auteur. Dans le même temps, paraît dans la collection Poésie Gallimard un autre
recueil de Kiki Dimoula, Le peu du monde (1971),
également traduit par Michel Volkovitch.
Les poèmes de Kiki Dimoula sont écrits comme des récits, avec une grande
simplicité apparente. Mais ce qu’ils racontent est de l’ordre de l’infime, du trivial,
l’insignifiant. Et le récit semble à chaque vers au bord de basculer vers autre
chose, dans un état de déséquilibre permanent dans un espace qui ne cesse de
s’élargir, se creuser à mesure qu’on avance. « L’unique thème de Dimoula, écrit
le critique Nìkos Dìmou, c’est le passage – progressif ou soudain – de l’être
au non-être. Ce passage qui s’appelle temps, usure ou mort. »
Il ne se passe rien, mais l’enjeu est immense, d’ordre surhumain. Un ordre
souverain semble s’exercer sur les menus événements qui sont là, comme si les
dieux de l’antiquité hellénique étaient toujours à l’œuvre, implacables jusque
dans le plus dérisoire de nos vies. Une femme passe l’aspirateur, et c’est une
tragédie grecque qui se déroule sous nos yeux. On a voulu voir en Kiki Dimoula
une descendante des poètes métaphysiques anglais du XVIIe siècle ou
d’Emily Dickinson. Tout aussi bien pourrait-on y voir l’étrange mariage du
prosaïsme le plus absurde du monde moderne et les desseins mystérieux du monde
des dieux et des héros antiques.
Signalons l’existence en français d’une Anthologie de Kiki Dimoula, trad.
Eurydice Trichon-Milsani (L’Harmattan, 2007). » (site de l’éditeur)
Kiki Dimoula
Le Peu de monde
suivi de
Je te salue Jamais
Préface de Nikos Dimou, traduit du grec par Michel Volkovitch
Poésie/Gallimard, n° 457, 224 p
6,50 €
« Kiki Dimoula est actuellement la
grande voix, la voix majeure, de la poésie grecque. Née en 1931, elle impose
son univers si personnel, si détaché de toute espérance après les visions du
monde lumineux ou combattant de Ritsos, Elytis ou Seféris. Le temps, l’absence,
la mort, le néant sont les constantes d’une thématique très noire, mais
incarnées dans des scènes quotidiennes inattendues, éclairées par un art de la
métaphore et une invention verbale inouïs. Cette poésie en fait ne ressemble à
rien de connu – sinon peut-être aux Metaphysical Poets du XVIIe siècle
anglais. Comme eux, et comme tous les explorateurs lucides de l’être, Kiki
Dimoula ne craint pas d’avouer : ″Oui l’impossible me suffit″ »
(Prière d’insérer)
Le Prix européen de littérature a été remis à Kiki Dimoula lors des 5èmes Rencontres
européennes de Strasbourg ces 12 et 13 mars 2010.
John Ashbery
Trois poèmes
Traduction de l’anglais (américain) et postface de Franck André Jamme
Al Dante
17 €
Les
premières pages du livre
« Trois poèmes ou la méditation : sur le
jeune âge et le temps manqué ; sur ce que l’on rêverait parfois qu’il advienne
; sur sans les oublier en rien mais plus loin encore qu’hier et demain ; donc
sur la royauté finale, à l’instant, de l’instant ; sur l’observation
méticuleuse du déroulement incessant des mouvements de la conscience tandis
même qu’elle se déroule, se déplie, constamment ; sur cette espèce de danse ;
sur le désir et la nécessité aussi, un jour ou l’autre, d’un grand
chambardement intérieur, d’une vraie révolte au dedans ; sur la matérialisation
en mots des si fugaces mais si puissantes apparitions de ce soulèvement, quand
il affleure ; sur effectivement fugaces, vite balayées par les heures, les
jours, les années, mais repoussant chaque fois telle queue de lézard ; sur
magique ; sur l’amour et ses labyrinthes ; sur une pensée donc en méditation,
mais qui n’aurait pas vraiment de règles, qui plutôt se baladerait, flânerait
où elle veut, quand elle veut, aussi libérée que divagation, sa sœur chérie, ou
peut-être jumelle… » (Franck André Jamme, dos du livre)
John Ashbery est le plus connu des poètes de l’école de New York. Des
traductions de lui on paru au Seuil (Clepsydre,
traduction Michel Couturier et Serge Fauchereau, 1975) et chez P.O.L., (Quelqu’un que vous avez déjà vu,
traduction Anne Talvaz, 1992)
Pierre Dhainaut
Plus loin dans l’inachevé
Arfuyen, 2010
108 p. – 12 €
Forte de quelque 30 ouvrages publiés depuis près de 40 ans, l’œuvre de Pierre
Dhainaut, inaugurée avec Le poème
commencé (Mercure de France, 1969) apparaît de plus en plus comme l’une des
œuvres majeures de la poésie française contemporaine. L’anthologie parue au
Mercure de France en 1996, Dans la
lumière inachevée, le colloque Pierre Dhainaut à la Sorbonne en 2007 et la
monographie de Sabine Dewulf en 2008 (éd. des Vanneaux) en sont la
confirmation. Plus loin dans l’inachevé
est publié à l’occasion du Prix de Littérature Francophone Jean Arp 2010 qui
lui a été remis à Strasbourg dans le cadre des 5èmes Rencontres Européennes de
Littérature les 12-13 mars 2010.
Conçu comme particulièrement représentatif de son œuvre, ce nouveau recueil de
Pierre Dhainaut comporte trois grandes parties : Perpétuelle éphéméride, Rituel de l’imprévoyance et À toi ce qui commence. Il est suivi d’un
texte en prose : Journal des bords.
Perpétuelle éphéméride est un
ensemble introductif très court, composé de 5 poèmes de trois tercets. Dès les
trois premiers vers, on reconnaît la voix de Dhainaut, calme, claire,
inaugurale : « Si fraîche, immense, c’est déjà l’aube / quand le vent afflue
dans la moindre fente / jusqu’à secouer les parois. » Aucun pathos, aucun
lyrisme facile. Une simple présence. Et le dernier tercet de cet ensemble
résume le propos : «On peut se taire à l’ombre de ses ailes / tremblante,
éparse, tremblante et libre / de se recueillir, de naître à nouveau. » Une
écriture fragile, frémissante. À l’écoute du monde, dans une position de totale
réceptivité, d’effacement.
Rituel de l’imprévoyance, le deuxième
« mouvement » du recueil voudrait-on dire tant cette écriture est naturellement
musicale, comporte 10 séquences : Nuit double, Actes de passage, Entrouvertures,
Fragments d’insomnie, Un chemin d’arbres, Seuils pour l’hiver, Sur la foi des
sables, Oiseaux d’ici, Le bienvenu et Syllabes de souffles.
À toi ce qui commence est un ensemble
de fragments comme Pierre Dhainaut aime à les faire alterner avec les poèmes.
Ici le temps se resserre, la sensation s’aiguise, l’intuition se livre nue : « Poussière,
pollen, entrer d’un mot, / entrer en connivence. » Le poème est toujours
un travail d’approche pour cette entrée en échange avec le monde, cette
introduction dans l’Ouvert.
Le Journal des bords nous ouvre le
plus intime de l’atelier de l’écrivain : le sens même d’une esthétique, qui est
tout aussi bien une éthique : « Écouter, écouter jusqu’à ce que nous ne
puissions plus dire “le silence” ,jusqu’à ce que le silence soit aussi sensible
que la rumeur des vagues. » « L’écriture, la seule tolérable, celle qui
veut tout, celle qui admet qu’elle n’est pas tout, comme la vie, la seule
acceptable, lorsqu’elle comprend que chaque jour elle doit renaître, vaincre
les puissances d’inertie, se rendre
moins avare. Ainsi l’écriture et la vie sont-elles solidaires, elles
s’entraident, elles se tournent vers le même horizon. »
Quel horizon ? Là encore, par
humilité, par souci de justesse, Dhainaut préfère laisser le mot en suspens : « Le
poème dit l’arbre ou la vague, et ce à quoi il nous ouvre, nous n’avons plus de
noms pour le désigner. » (sur le site de l’éditeur)
Anthologie Calligrammes & Compagnie, etc.
Préface de Jean-François Bory, postface d’Isabelle Maunet-Saillet
Al Dante, 2010
30 €
Attention : mise en vente le 16
avril 2010
Plus qu’une anthologie, ce livre est une véritable exposition de papier réunissant
des textes poétiques à typographie complexifiée de toutes les époques et de
toutes les nationalités: calligrammes d'Apollinaire à nos jours, mots en
liberté des futuristes catalans, russes et italiens, vibrationnistes
uruguayens, dadaïstes, fluxus, poésie typographique, poésie concrète… Jusqu'aux
expérimentations actuelles les plus diverses.
Voir
quelques pages sur le site de l’éditeur
Xavier Grall
Œuvre Poétique
présentée par Mireille Guillemot, Yvon Le Men, Jan Dau Melhau
Photographies de Gabriel Quéré
Rougerie, 2010
19,50 €
NDLR : Ce livre
sera avec Les Litanies de la Mer, de
Saint-Pol-Roux, également présentées
dans cette édition de Poezibao a reçu le dernier livre publié de son
vivant par l’éditeur René Rougerie, livre qu’il venait présenter aux libraires
en Bretagne, lorsqu’il a été pris d’un malaise qui devait mener à son décès
dans la nuit du 11 au 12 mars 2010.
Matthieu Gosztola
Débris de tuer
Rwanda 1994
Préface de Bernard Pignero
Atelier de l’Agneau
Mathieu Gosztola narre le parcours imaginaire d’un enfant Tutsi cherchant à
échapper aux massacres perpétrés par les miliciens Hutus.
L’auteur a déjà publié deux livres à l’Atelier de l’Agneau et il a obtenu pour
le 2ème tome de la Musicalité
du vide le Prix des Découvreurs en 2004.
NDLR : A titre
exceptionnel, en raison de la nature du projet de ce livre, Poezibao a accepté de publier un point
de vue rédigé par l’auteur sur le thème « peut-on passer de l’horreur
génocidaire à la poésie ». Ce texte sera publié la semaine prochaine.
Jean-Loup Trassard
(textes et photographies)
Eschyle en Mayenne
Le Temps qu’il fait, 2010
22 €
« Soudain pris du regret d’ignorer le
grec, et n’ayant assisté à aucune représentation du théâtre d’Eschyle, ni sur
la ruine des palais respiré l’air que juste viennent de quitter ses héros (seulement
dans ma main le toucher, une fois, des pierres du Parthénon, mais combien forte,
encore vivace, l’impression), cet été je reprends, ne lâche plus – en
traduction – les sept pièces polies par 2 500 ans, presque, de lecture. Est-ce
le sable terreux du jardin sous mes sandales ? tandis que tourné vers le
soleil dans un fauteuil de bois et toile, par léger vent d’est, j’ouvre et
ferme le livre, les paroles que j’y entends me paraissent, également chaussées
de sandales, crissantes du sable où le pied s’imprime, de la terre que la main
égrène. Les Danaïdes venues des bouches du Nil pour se réfugier en Argos se
hissent sur un tertre où sont, blanches près de la mer, quelques statues de
dieux. Elles fuient le mariage que cherchent à leur imposer des cousins, fils
d’Égyptos, et appellent une tempête contre cet « insolent essaim de mâles »
qui les poursuit, si pressé de « monter, malgré la loi qui l’interdit,
dans des lits qui les repoussent ». Elles se lamentent, prêtes à déchirer
le lin : « Vivante, je me rends à moi-même les honneurs des morts. »
Mais leur père, Danaos, qui observait l’horizon, annonce : « J’aperçois un
nuage de poussière, muet avant-coureur d’une armée. Des moyeux grincent,
entraînant des essieux… » Ici ce sont charrettes de foin, menées au
tracteur, dont les pluies récentes ont retardé la récolte, là des cavaliers
qu’une fine poussière levée à la fois dissimule et annonce. Ils s’arrêtent,
chevaux renâclent, dialogue. Tombent des fleurs de tilleul, sur le tertre
peut-être où se serrent les jeunes filles, sur la page. » (l’auteur,
sur
le site de l’éditeur)
Henri-Pierre Jeudy et Maria Claudia Galera
Petit
traité de scissiparité
Al Dante, 2010
15 €
À travers un enchevêtrement de fictions, certaines drôles, d'autres
surprenantes, voire inquiétantes, où sont racontées divers cas de déformations
physiques ou de monstruosités (sœurs siamoises, amputations, excroissances plus
ou moins mystérieuses…) mais, également de doubles (gémellités, doubles
amoureux, affectifs, ou fantasmés - fantômes), les auteurs nous amènent, petit
à petit à une réflexion sur ce qui, chez chacun d'entre nous, est duel.
S'invente ainsi, au fil des mots une réflexion de "l'homme séparé".
(sur le site de l’éditeur, lire
un extrait du livre)
Femmes
Poètes du XIXe
siècle, une anthologie
Sous la direction de Christine Planté
PUL (Presses Universitaires de Lyon), 2010
16 € - sur
le site de l’éditeur
Réédition corrigée et augmentée du recueil paru en 1998, Femmes poètes du XIXe siècle
propose une anthologie de la production minorée mais aucunement indigente des
femmes poètes françaises de ce temps. Plus nombreuses qu'on ne l’imagine
(occultées par la renommée moins confidentielle de Marceline Desbordes-Valmore,
Renée Vivien ou Anna de Noailles), ces créatrices surent souvent retenir
l'attention de leurs contemporains. Pour réparer une injustice mais surtout
restaurer la juste dimension d'une « poésie féminine » dont les notices permettent
de mesurer la diversité des écritures comme des engagements, le retour de cette
somme épuisée s'imposait.
Norbert Paganelli
Un sel d’argent
Mimoria Arghjintina
Sur des photos de Joseph Nicolaï
La Gare, A Fior di Carta, 2010
14 €
Un série de textes écrits par le poète Norbert Paganelli sur des clichés d’un
ancien correspondant de presse dans le Sud de la Corse, à la fin des Trente
Glorieuses.
Jean-Loup Trassard
Traquet motteux ou l’Agronome sifflotant
Le Temps qu’il fait
160 p – 10 €
« Depuis le néolithique, il s’agissait de produire plus et
mieux : le succès brutalement s’est retourné contre les métiers de la campagne.
Il faudra produire moins et moins bon. Ayant vidé les villages, coupé les
arbres, rasé les haies, mis les races animales au musée, fait disparaître la
faune sauvage et la flore, envoyé ceux qui auraient assuré la relève travailler
en ville, on fera de l’élevage ″hors sol″
Les textes de ce livre, même s’ils ne sont parfois
que l’ébauche de ce que j’aurais aimé qu’ils fussent, doivent être entendus
comme, incomplet, maladroit, mais joyeux d’aimer, un hommage à la civilisation
rurale au moment où, parée de toutes ses variantes régionales, corps et biens,
elle sombre. Ce qui, lecteurs, pour nous, les terriens, s’accompagne d’une
émotion. » (L’auteur
sur le site de l’éditeur)
Joe Ryczko
Apophtegmes
au cours bouillon
Illustrations d’Alain Pauzié
Les Friches de l’Art
« Faut
quand même pas déconnecter !
(juron branché). »
Revue Autre Sud
décembre 2009, n° 47
Spécial Jacques Ancet
16 €
NDLR : il faut signaler que
ce numéro est hélas le dernier de la belle revue Autre Sud (voir
l’article d’Alain Paire). Au sommaire, en plus de nombreuses pages d’inédits
de Jacques Ancet, des textes notamment de François Bon, Antoine Emaz, Jacques
Lovichi, Bernard Mazo, Jacqueline Saint-Jean, Joëlle Gardes, Frédéric Jacques
Temple, André Ughetto.
Revue Le Cahier du
Refuge
n° 187, mars 2010
Autour de la rencontre
sur le thème « Les Temps multiples à l’œuvre » avec Hubert Lucot,
Danielle Mémoire, Jacques-Henri Michot, qui s’est tenue le 12 mars 2010 au cipM
à Marseille. Autour également d’une autre rencontre, avec Sophie Braganti et
Caroline Dubois (20 mars 2010)
Revue Décharge
n° 145
6 €
Au sommaire de ce
numéro, notamment Mahmoud Darwich, Hans Georg Bulla, cinq poètes corses
(Agostini, Cesari, Di Meglio, Fusina, Maoudj), Guénane, etc.
Ficelle, n° 95
Jacques Ancet, Les Morceaux de l’image
lavis de Colette Deblé
mars & avril 2010
7 € - site de l’éditeur

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