Magazine Poésie

Petite chanson pour l’éternelle chanson (Edmond Jabès)

Par Arbrealettres

Petite chanson pour l’éternelle chanson (Edmond Jabès)

Le vieux château ne tient plus
que par la main du troubadour.
Sur la viole, elle gratte ma chanson fidèle.
Ne crains pas, secrète princesse, le jour.
Une rose rouge guette ton réveil:
C’est le soleil.
On dirait, tant il est loin,
qu’il fleurit dans le jardin.

(Edmond Jabès)



Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Arbrealettres 2788 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog

Magazine