Pour t’avoir vue me quitter
sans cesse
j’ai cru que seule
valait l’absence
que sans poids étaient les choses offertes
sans goût le monde d’ici
qu’il fallait
chasseur enfiévré
aller où s’en allaient les ombres.
(Jean-Paul Hameury)
Pour t’avoir vue me quitter
sans cesse
j’ai cru que seule
valait l’absence
que sans poids étaient les choses offertes
sans goût le monde d’ici
qu’il fallait
chasseur enfiévré
aller où s’en allaient les ombres.
(Jean-Paul Hameury)
C’était toujours de vastes chambres muettes des rideaux coupant l’âme - ici les choses trop quotidiennes là-bas des univers sans nom... Lire la suite
Entre toi et moi seul partage les brandes sèches de mes fièvres. Il suffisait malgré tout que tu t’y aventures pour qu’au bord de tes lèvres se... Lire la suite
J’ai espéré longtemps qu’au cours de ton voyage tu te retournerais tu laisserais ici ou là des pierres dressées des traces dans le sable des croix d... Lire la suite
Les voici déjà fanées les fleurs cueillies sur la rive basse. Il faut ouvrir les mains abandonner le bouquet au vide - et s’en aller ancore plus haut. Là... Lire la suite
Brume épaisse dans les gorges et jusqu’au sommet des monts. Le sentier de celui qui marche seul parmi les rocs et cascades se déchiffre pas à pas. Que le... Lire la suite
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