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Sandrine Rousseau déplore la mise à l’écart des femmes candidates à gauche pour le poste de Premier ministre

Publié le 16 juillet 2024 par Délis

Sandrine Rousseau, députée écologiste, a vivement critiqué le traitement réservé aux femmes proposées pour le poste de Premier ministre en France. Sur le réseau social X, anciennement Twitter, elle a dénoncé les attaques systématiques contre les candidatures féminines dès leur annonce.

Femmes candidates : Huguette Bello et Laurence Tubiana

Sandrine Rousseau a mentionné Huguette Bello et Laurence Tubiana, deux figures féminines récemment évoquées comme possibles candidates de la gauche pour Matignon. Elle a souligné que ces candidatures ont été détruites de manière méthodique par des critiques incessantes et des opposants.

" Lancer des noms de femme, deux fois de suite, qui se font détruire minutieusement à l'instant où ils sont donnés, par tout ce réseau ", a écrit la députée écologiste, dénonçant cette tactique de dénigrement systématique.

Lancer des noms de femme, deux fois de suite, qui se font détruire minutieusement à l'instant où ils sont donnés, par tout ce réseau.

Ce n'est pas mon front populaire les ami·es.

- Sandrine Rousseau (@sandrousseau) July 16, 2024

Une demande de responsabilité collective

Sandrine Rousseau a insisté sur la responsabilité collective face à cette situation. " Chacun.e ici a une responsabilité ", a-t-elle affirmé, en appelant à un examen critique des actions et des discours nourrissant cette dynamique destructrice. Elle a exhorté tout le monde à réfléchir à leur rôle dans ces attaques.

Militantisme et valeurs contestées

La députée écologiste a remis en question l'authenticité et les valeurs du militantisme populaire. " Ce n'est pas mon Front populaire les ami.es ", a-t-elle déclaré. Elle a suggéré que les principes de solidarité et de soutien mutuel ne sont pas respectés dans ces critiques envers les candidatures féminines.

Rousseau a terminé en appelant à une plus grande cohérence entre les discours et les actions. Elle a souligné l'importance de soutenir les femmes dans la politique, plutôt que de participer à des campagnes de dénigrement systématique.

Le rôle des médias sociaux

Enfin, Rousseau a critiqué le rôle des médias sociaux dans la propagation de ces attaques. Elle a insisté sur la nécessité de réguler les discours haineux et sexistes en ligne. Twitter, devenu réseau social X, est souvent le théâtre de ces dénigrements, selon elle.

En conclusion, Sandrine Rousseau a appelé à une prise de conscience collective et à une action concertée pour changer cette dynamique. La promotion des candidatures féminines doit être accompagnée d'un soutien réel et d'actions concrètes, pour que ces femmes puissent accéder à des postes de pouvoir sans subir des attaques incessantes.


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