L’enseignement catholique n’a pas pu faire face, cette année encore, à la demande. Selon les premières estimations, ses établissements ont été contraints de refuser 30 000 à 35 000 inscriptions. Éric de Labarre, secrétaire général de l’enseignement catholique, est convaincu que l’assouplissement de la carte scolaire n’a guère eu d’incidence sur les effectifs du privé.
Le privé sous contrat ne doit pas scolariser plus de 20% des élèves. Il est donc contraint par les suppressions de postes de l'Education Nationale. Et les parents qui ne peuvent y mettre leur enfant voient donc leur liberté spoliée.
