Magazine Poésie

LA MORT DES OISEAUX (François Coppée)

Par Elisabeth Leroy

Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois,
A la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,
Pendant les tristes jours de l’hiver monotone
Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,

Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l’hiver !
Pourtant lorsque viendra le temps des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes.

Dans le gazon d’avril où nous irons courir.
Est-ce que  » les oiseaux se cachent pour mourir ?  »

(En photo, un chardonneret trouvé mort sous mon carport, devant ma voiture, vendredi dernier).

poésie,poème,poète,écriture,vers,oiseaux,mort,culturepoésie,poème,poète,écriture,vers,oiseaux,mort,culture

Le soir, au coin du feu, j’ai pensé bien des fois,
A la mort d’un oiseau, quelque part, dans les bois,
Pendant les tristes jours de l’hiver monotone
Les pauvres nids déserts, les nids qu’on abandonne,

Se balancent au vent sur le ciel gris de fer.
Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l’hiver !
Pourtant lorsque viendra le temps des violettes,
Nous ne trouverons pas leurs délicats squelettes.

Dans le gazon d’avril où nous irons courir.
Est-ce que  » les oiseaux se cachent pour mourir ?  »

(En photo, un chardonneret trouvé mort sous mon carport, devant ma voiture, vendredi dernier).

poésie,poème,poète,écriture,vers,oiseaux,mort,culturepoésie,poème,poète,écriture,vers,oiseaux,mort,culture


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Elisabeth Leroy 1160 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines