D'un Z qui veut dire Z'horloges
Centre d'Art Contemporain d'Intérêt National; c'est écrit sur la plaquette,moi, dans mes petits souliers, j'aurais oséCentre d'art Dramatiquefidèle à lui même depuis...Oh là, on nous ramène à un temps que les nouveaux arrivants à vélo-de toutes les tailles-n'imaginent même pas.A St Naz, sur Mer, sur Jardins mais si difficilement en Bretagne.Allez, un Gwenn Ha Du sur le toit de la base sous-marine,avec l'office du tourisme juste en dessous, ça peut pas faire de mal; c'est même exotique dans le Jacobinlandd'autant plus que la presqu'île -elle- s'affiche bretonneayant compris depuis un certain temps déjà, que les Pays de la Loire,c'était point vendeur alors que Bretagne Sud , ben, ça en jette. du Brouzouf-Pouf! Pouf!Donc, on causait, avant que je me dise Persede l'art contemporain made in St Nazaire, vieille enclume héritée d'un bourgmestrerepassé souvent et trépassé aujourd'hui mais à la longévité redoutable, respectable aussi par quelques aspects de sa longue magistrature. (autre histoire)Bref ! l'Art Contemporain d'Intérêt National à St Nazairen'a à mon humble avis un intérêt, que dis-je une rayonnanced'Intérêt Incertain,permettant -et c'est louable -à des étudiants Beaux-Z'Arts-diensd'obtenir un bulletin de salaire en traquant gentiment les rares égarésdans des expos longues, compliquées et prises de têtemais en général et là respect! toujours chiantes(sondage perso)en leur proposant la brochure explicativeoù l'on ne comprend pas grand chose mais justement, l'aide culturel à la personne, est là pour vous expliquer;c'est gentil mais heu! Non!et c'est ainsi que poliment, on s'en vaen se disant qu'on reviendra dans six mois pour la prochaineah Ben Dame! c'est long à installer ces Choses...Forcément, les organisateurs habités (organisatrice inamovible NDC)ont le devoir, que dis-je la mission, de véhiculer l'entre-soi culturel aux enfants des écolesqui viennent (parole d'instit) régulièrement se faire...aux inaugurations;Allez, c'est toujours une sortie (paroles de môme).Moi, mon Centre d'Art Contemporain nazairien et en plein air, c'est le portet ses gigantesques constructions;De nuit, je vous le conseille.De l'éolien en mer, aux paquebots ,il déplace lui, des foules bigarrées certes pas genre "le petit doigt entendu en l'air"mais estomaquées par les Cathédrales, Pyramides etcfabriquées in situ..Ah Kulture ! quand tu nous tiens...Rions Z'en coeur
Claude Villers "Le tribunal des flagrants délires" Photo source Toile"plus les nuits sont des nuits moins elles laissent leur marque sur les motsun trouble à peine quand on commence puis un silence au milieu des motset je ne sais plus quand ils finissent on retrouve l'état normal la parole parle parleJe ne suis pas prêtje rassemble ce qu'on emporteje cherche je ne trouve pasau moment de partir je dors j'avance à reculons mes chaussures sont à l'enversc'est peut-être pourquoi je vois si mal le mondelui aussi est à l'enversJe n'ai pas tout entendu l'histoire continueelle m'endort le jour veille la nuitc'est une langue étrange elle me prend en secretje commence à l'écrire on se parle même dans cette langue chaque journouvelle dont nous sommes les motsdans cette langue nous rapprenons à rire."Henri Meschonnic extrait de: "Le rythme du poème dans la vie et la pensée."
Marche à l'ombre
Palmiers aux couchants
"Par un point situé sur un planon ne peut faire passer qu'une perpendiculaireà ce planOn dit ça...

Mais par tous les points de mon plan à moion peut faire passer tous les hommes tous les animauxde la terreAlors votre perpendiculaire me fait rire.Et pas seulement les hommes et les bêtesmais encore beaucoup de chosesdes caillouxdes fleursdes nuagesmon père et ma mèreun bateau à voilesun tuyau de poêleet si cela me plaîtquatre cent millions de perpendiculairesRobert Desnos
"A quoi bon bouger, quand on peut voyager si magnifiquement dans une chaise?"Joris-Karl Huysmans

arrête de panser...
La table est mise.
