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Éléments pour une mathématisation de Kernésis

Publié le 21 septembre 2025 par Olivier Leguay
 1. DémarcheKernésis peut être modélisé comme un système dynamique multi-échelles.•Un état évolue dans un espace structuré (différents niveaux du réel).•On agit dessus par des opérateurs correspondant aux piliers.•Le système cherche à minimiser une action (combinaison de justesse, cohérence, incarnation).•Les observables (joie, cérité, infractalité) évaluent la qualité de la trajectoire.  2. VariablesÉtat : configuration du système (corps, psychique, collectif…).•Régulations : ajustements possibles (inhibition, activation, modulation).•Échelles : niveaux hiérarchisés (micro ↔ macro).•Posture : contrainte incarnée qui borne l’espace du possible.  3. Opérateurs (les piliers)RIACP (~) : régulation dissipative, qui délie des rigidités.•ICPME (⟳) : cohérence verticale entre les échelles.•Posture-Flux (▭) : projection incarnée, respect des contraintes corporelles.•Flux-Joie (+) : lecture rétroactive de l’alignement. Ces opérateurs se composent via le LOME, qui joue le rôle de syntaxe ou de rotule.  4. Résultats (observables)Alignement : cohérence globale atteinte.•Joie : signal rétroactif de justesse.•Cérité : traversée effective du cycle des opérateurs.•Infractalité : intensification intérieure sans expansion externe.  5. Cohérence•Les piliers agissent comme des opérateurs mathématiques articulés.•Les observables sont des fonctions de l’état et des régulations.•Le tout forme un contrôle optimal multi-échelles : ajuster pour maintenir l’alignement.

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