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Bal musette, pont d’Austerlitz, choc civilisationnel

Publié le 06 septembre 2008 par Mawquise

Salut les troglodytes!

Tu vas me dire que franchement ici on a pas trop de conscience professionnelle, qu’on se croirait à l’Education Nationale du blogging tellement y’a foutage de gueule en matière de taux horaire et de production.

Et vous n’avez pas tort.

En même temps, dans un florilège d’effets de cheveux que je n’ai pas, je répliquerai que moi je m’adapte achtement bien à la vie à Paris; telle la RATP, je déconne pas avec le service minimum.

J’vous le fait vraiment minimum.

Le service.

Ceci dit ça fait un petit moment que je commence à vous sentir bougons et déprimés; nous remercierons donc la charmante femme nommé Béatrice, rare survivante de la race des gens qui ne protègent pas leur WIFI, et à qui nous devons donc ce billet.

Merci Béatrice!

Alors bon, je dis pas que c’est la rigolade tous les jours en ce moment, loin de là. N’empêche que, mieux que le Citalopram, on a les amis, toujours opé pour vous concocter de la soirée improbable.

Une amie m’appelle y’a deux jours pour me dire “allez hop, tu pécho un billet moins de 12 ans et tu viens me rejoindre sous le pont d’Austerlitz, je vais te déflorer de la vraie soirée parisienne“.

J’y dis ça va pas bien toi un peu, que je vais pas traverser Paris en diagonale à 10 heures du soir pour aller rouiller sous un pont où qu’y'a tout plein de camés que peut-être on va se piquer avec une seringue vieille de 14 ans d’âge et qu’on va MOURIR du tétanos - et ça c’est si on a de la chance.

Elle me dit oh là là Elsa va pas nous faire ta précieuse là c’est pas les favelas, c’est le pont d’Auterlitz. Va jamais en banlieue hein, tu risquerais de nous faire un infarctus du myocarde.

J’overreact des fois, j’avoue. Donc je me pointe, ma potesse de toujours m’accueille avec du sourire de fourbasse diplômée d’état et me lance “c’est trop bien non? c’est une rencontre de danses folkloriques! tu viens, ils commencent la Chapelloise?!

La vache les gens, le traquenard que même Staline il aurait eu trop de principes moraux pour faire un truc pareil. V’la t’y pas que je me retrouve embringuée dans une Mazurka endiablée, suivie d’un Scottiche et d’une espèce de fausse valse handicapée d’un temps que j’ai oublié son nom tellement je me suis sentie concernée.

Peut-être, si je ne change pas d’amis soon-soon, dans un prochain épisode vous me retrouverez à Vire au festival de l’andouillette, déguisée en terrine de lapin parce que j’aurai écopé du stand “gibier”.


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