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Voyage à Nanital (1)

Publié le 08 septembre 2008 par Yanns

Mandi… Nani… C’est proche mais vous devinez le changement de plan. En effet, il n’était vraiment pas commode de voyager vers/depuis Mandi, nous avons donc opté pour Nanital bourgade située près de la frontière népalaise.

Hannes (mon colloc suisse-allemand) et moi, sommes partit vendredi soir avec un train de nuit. Sensé partir à 22h 30, c’est finalement une heure plus tard que la bruyante locomotive lança son sifflement caractéristique.

Une fois montés à bord, nous rencontrons un groupe d’indiens assis à nos places qui nous demande gentiment si les laisser ensemble nous pose un gros problème. Préférant le sommeil aux discussions stériles, je me transporte vers une autre couchette laissant Hannes faire la conversation.

La nuit s’est passée sans encombre si l’on exclut la panne de deux heures et le ventilateur vraiment proche de ma couchette. Un plus deux égalant trois la plupart du temps, c’est à 9h (au lieu de 6) que le train arriva à destination. A destination, enfin presque ! Une trentaine de kilomètres de « lacets » nous séparait toujours de Nanital.

Tous deux partisans du voyage à moindre coût, Hannes et moi nous dirigeâmes naturellement vers la gare routière dans l’espoir de choper un bus. (plutôt pas mal le passé simple et « choper » dans la même phrase non ?). Cependant, nos compagnons de la veille avaient d’autres plans…

Nous laissant convaincre, nous montons avec eux dans le taxi-jeep loué à cette occasion. Enfin devrais-je dire, avec elles… Même si le masculin l’emporte, il convient de préciser que sur sept personnes, une seule est un homme. Agés entre 25 et 29, ce groupe de collègues travaillant dans l’informatique voyage souvent hors de Delhi.

Dans la voiture, l’ambiance est plutôt bon enfant, rythmée d’anecdotes et de chansons. Arrivé en haut, j’attends cependant la première occasion pour prendre congé. Bien que le groupe soit sympathique, je me sens rarement à l’aise au milieu de gens que je ne connais pas (mais qui se connaissent entre eux), les conversations en bengali n’arrangeant rien.

Mais n’ayant pas réservé d’hôtel et n’ayant aucun moyen de transport à notre disposition, nous acceptons un peu malgré nous de passer la journée avec Ramesh et son harem… euh et ses copi… euh et ses collègues.

Le tourisme avec les indiens, c’est tout sauf reposant ! Un vrai marathon de sites, de points de vues, de chutes d’eau, de grottes etc… En plus, la plupart du temps, ce sont des endroits sans intérêt. Mais les discussions vont bon train et avoir un taxi loué pour la journée n’est pas désagréable.

Le soir venu, le groupe d’indien décide de partir un jour plus tôt que prévu, imprévu professionnel oblige (eh oui, même le dimanche…). En mon fort intérieur, je pousse un « ouf » de soulagement. Je n’aurais pas pu supporter un jour de plus leur organisation. Pour vous dire, aucun d’entre eux n’avait jugé utile de mémoriser le nom de l’hôtel ni son emplacement. De plus, Hannes et moi n’étions pas vraiment conviés aux discussions concernant les destinations. En fait, ils nous « trimbalaient »…

La suite sera beaucoup moins intéressante, je tiens à vous prévenir… (mais paradoxalement, ça vous intéresse d’autant plus de la connaître…)

A bientôt pour de nouvelles aventures… 


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