L’eau des millénaires creuse
L’épaisseur des granits noirs
Dont scintillent les cristaux
Tu respires l’air du gouffre
Le pont nous semble si haut
que la rivière fait peur
Le ciel coule trop profond
Nous sommes des primitifs
Qui répondent à l’écho
Comme à l’inconnu qui passe
Nous sommes l’eau qui reflète
un frémissement de feuille
Juliette Darle
Partager cet article Repost0
’é
’é
’
è
éà’é
à’
’è
é
&t;&version;
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Vous aimerez aussi :
Les espaces du sommeil
je veux m'excuser
A Ossip Zadkine
Que ferais-tu
Poètes d'aujourd'hui
« Article précédent