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Anfield en larmes : l’adieu déchirant à Diogo Jota résonne dans tous les cœurs

Publié le 27 décembre 2025 par Suisseblog @suisseblog

Avant que le ballon ne roule et que les Reds ne s’imposent difficilement (2-1) face à une équipe de Wolves au bord du gouffre, Anfield tout entier s’est figé dans un moment de grâce infinie. Dinis et Duarte, les deux petits garçons de Diogo, si jeunes, si fragiles face à l’absence de leur père, ont foulé cette pelouse mythique. Main dans la main avec Virgil van Dijk, le colosse néerlandais transformé en ange gardien, ils ont marché jusqu’au centre du terrain, portés par l’amour d’un stade entier.

Et puis, il y a eu ce chant. « You’ll never walk alone ». L’hymne éternel de Liverpool n’avait jamais résonné avec une telle puissance, une telle douleur mêlée d’espoir. Dans les tribunes, Rute Cardoso, l’épouse brisée de Diogo, serrait contre elle la mémoire d’un homme parti trop vite, entourée par la chaleur d’un peuple qui n’oublie jamais les siens.

Vidéo du chant le « you’re never walk alone » chanté en cœur dans le stade d’Anfield road à Liverpool

Le magnifique "You'll never walk alone" d'Anfield sous les yeux de la veuve et des enfants de Diogo Jota, juste avant Liverpool / Wolves, deux de ses anciens clubs 🕊️#LIVWOL | #PremierLeague pic.twitter.com/i4AZGTMb1r

— CANAL+ Foot (@CanalplusFoot) December 27, 2025

Plus tôt dans la journée, une fresque magistrale avait été dévoilée près du stade. On y voit Diogo, éternel, formant un cœur avec ses mains — ce geste devenu symbole. Dessous, gravés à jamais : « À jamais le numéro 20 ».

Car oui, Liverpool l’a juré : plus jamais le maillot numéro 20 ne sera porté. C’est celui de Jota, pour toujours. À la 20e minute du match, le stade s’est levé comme un seul homme. Les applaudissements ont fusé, les voix se sont unies pour crier son nom : « JOTA ! JOTA ! JOTA ! » Un frisson d’éternité.

hommage à Diogo Jota suite à son tragique accident de voiture

Diogo Jota, 28 ans, 182 matches avec Liverpool, 131 avec Wolverhampton. Mais surtout : un père, un mari, un artiste du ballon rond dont le sourire illuminait les cœurs.

Tu ne marcheras jamais seul, Diogo. Jamais.​​​​​​​​​​​​​​​​


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