En matière d’immobilier résidentiel, toutes les villes ne sont pas logées à la même enseigne.

Comme l’illustre la carte de France que vient de publier la FNAIM, certaines tirent leur épingle du jeu. En revanche, d’autres sont à la traîne. Voire affichent des prix en recul de l’ordre de 5% en euros courants. D’après l’Insee, l’inflation annuelle se chiffre à 0,9% en novembre dernier.
En queue du peloton figurent Brest, La Rochelle, St Etienne et Grenoble.
Incertitudes pour 2026
La FNAIM a beau affirmé que le volume des transactions s’est étoffé l’an dernier, l’année 2026 est actuellement plombée par les incertitudes économiques et géopolitiques. Pas de budget encore voté, des investisseurs découragés, la course effrénée à la rénovation énergétique dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat, la poursuite de la guerre sur le continent européen. Certains pans du marché- comme celui des grosses maisons en Ile-de-France ou encore les biens avec travaux – sont sinistrés.
Malgré cela, la FNAIM anticipe une poursuite de la hausse des transactions, à un rythme plus modéré qu’en 2025, avec un volume compris entre 960 000 et 980 000 ventes. Les prix devraient progresser légèrement, de l’ordre de +1 % à +2 %.
Mon précédent billet sur l’immobilier concerne un droit de réponse de Barnes.
