Les Forces armées nationales bolivariennes (FANB) ont réclamé à Washington la remise en liberté de Nicolás Maduro, après ce qu’elles qualifient de « capture » du dirigeant vénézuélien lors d’une opération américaine. Dans un communiqué lu à Caracas, le ministre de la Défense, Vladimir Padrino López, a dénoncé un « enlèvement » et appelé les institutions du pays à faire bloc.
Cet épisode intervient au lendemain d’une escalade majeure entre Caracas et Washington. Selon plusieurs médias, Nicolás Maduro a été transféré aux États-Unis et présenté devant la justice à New York, où il a plaidé non coupable dans un dossier lié à des accusations de narco-trafic et de « narco-terrorisme ».
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Côté américain, Donald Trump a défendu l’opération comme un acte de sécurité et a évoqué la possibilité d’actions similaires dans la région, alors que Caracas dénonce une atteinte à sa souveraineté. De son côté, la présidente par intérim Delcy Rodríguez a multiplié les appels à des relations « équilibrées et respectueuses » avec les États-Unis, tout en fustigeant l’intervention.
