En Iran, le sort d’Erfan Soltani, 26 ans, suscite une vive inquiétude après des alertes d’ONG évoquant une exécution programmée samedi 17 janvier 2026. Le jeune homme, présenté comme un manifestant arrêté à Fardis près de Karaj, aurait été condamné à mort quelques jours seulement après son interpellation, dans une procédure dénoncée comme opaque.
Hengaw affirme qu’il a été privé d’un procès équitable et d’une défense effective, tandis qu’Iran Human Rights alerte sur le risque d’une accélération des condamnations capitales contre des personnes liées aux manifestations. Plusieurs médias rapportent que la famille aurait été convoquée pour une visite en prison, alimentant la crainte d’un dernier adieu.
La situation reste toutefois entourée d’incertitudes. Le 14 janvier au matin, un proche cité par la presse indiquait ne pas avoir de confirmation officielle sur ce qui s’est réellement passé, les informations étant difficiles à vérifier en temps réel.
