Comment savoir si votre disque dur est un SSD ou un HDD ?
Vérification rapide sous WindowsUtiliser le Gestionnaire des tâches ou la commande dfrgui pour identifier instantanément
Inspection physique de la machineOuvrir le boîtier : SSD léger en plastique, HDD lourd et métallique
Technologie SSD M.2 moderneSe brancher directement sur un slot de carte mère sans câbles
Commande Linux pour vérifierTaper cat /sys/block/sda/queue/rotational : 0 pour SSD, 1 pour HDD
Différences majeures entre technologiesSSD ultra-rapide sans pièces mobiles, HDD mécanique plus bruyant et fragile
Performances et durée de vieDémarrage en 10 secondes avec SSD, longévité de 10 à 20 ans
Au menu du jour : l’éternelle question qui revient souvent dans ma boîte mail ou pendant un apéro entre amis : « Olivier, comment je peux savoir si mon ordi tourne avec un SSD ou un vieux disque dur ? »
Bon, j’avoue que j’ai déjà répondu à cette question au moins 347 fois (oui, je compte).
Alors aujourd’hui, je vous explique toutes les techniques possibles pour identifier votre type de stockage, que vous soyez sous Windows, Linux, ou que vous préfériez ouvrir votre bécane comme un chirurgien.
Promis, je vais faire simple !
Identifier votre type de disque via Windows
Commençons par la méthode la plus simple, celle que j’utilise quand je veux gagner du temps. Windows propose plusieurs outils intégrés pour vérifier si votre stockage est un SSD ou un HDD, et ça ne nécessite aucune compétence technique particulière.
Le Gestionnaire des tâches reste mon préféré. Je vous conseille d’appuyer simultanément sur Ctrl + Maj + Échap pour l’ouvrir rapidement. Ensuite, cliquez sur l’onglet Performance. Dans la colonne de gauche, vous trouverez la liste de vos disques. Et là, miracle : Windows vous indique directement s’il s’agit d’un disque dur classique ou d’un SSD. Franchement, c’est la solution la plus rapide que je connaisse, et ça fonctionne sur toutes les versions récentes de Windows.
Une autre astuce que j’aime beaucoup consiste à utiliser la commande dfrgui. Tapez Windows + R, saisissez « dfrgui » dans la fenêtre qui s’affiche, puis validez. Vous obtiendrez une liste claire de tous vos périphériques de stockage avec, dans la colonne « Type de média », l’indication précise : soit Disque SSD, soit Lecteur de disque dur. Petit conseil d’ami : ne défragmentez jamais un SSD, ça lui ferait plus de mal que de bien !
Pour les plus geeks d’entre vous (et je sais que vous êtes nombreux), PowerShell offre une solution élégante. Ouvrez une fenêtre PowerShell et tapez cette commande magique : Get-PhysicalDisk | Select FriendlyName, SerialNumber, MediaType. Un tableau s’affiche avec tous vos disques connectés, et la colonne MediaType vous révèle leur nature exacte.
MéthodeNiveau de difficultéRapidité
Gestionnaire des tâchesFacile5 secondes
Commande dfrguiFacile10 secondes
PowerShellMoyen15 secondes
Explorateur de fichiersFacile20 secondes
Si vous préférez l’explorateur de fichiers, c’est également possible. Faites un clic droit sur votre partition, allez dans Propriétés puis Outils. Dans le cadre État du lecteur, vous trouverez l’information recherchée. Personnellement, je trouve cette méthode moins directe, mais elle reste efficace.
Vérifier physiquement en ouvrant votre machine
Bon, là on passe au niveau supérieur. Si vous êtes comme moi, curieux de nature et que vous aimez mettre les mains dans le cambouis, ouvrir votre ordinateur reste la méthode la plus visuelle. Mais attention, je vous préviens : débranchez tous les câbles avant toute manipulation ! Appuyez ensuite sur le bouton d’allumage pendant 30 secondes pour vider les condensateurs. Croyez-moi, c’est pas le moment de jouer les kamikaze.
Sur un PC fixe, une fois le cache latéral retiré, vous verrez probablement une sorte d’étagère métallique sur le côté. Les différences entre un SSD et un HDD sont flagrantes :
Le SSD apparaît compact avec un boîtier en plastique léger
Le HDD ressemble à une grosse boîte métallique bien plus lourde
L’étiquette sur le disque indique généralement le modèle et le type
Pour les ordinateurs portables, c’est souvent une trappe spécifique qu’il faut dévisser. Le principe reste identique : un SSD sera léger avec un boîtier plastique, tandis qu’un HDD conservera son cache métallique caractéristique. Je me souviens avoir changé le disque du portable de ma femme l’année dernière, et franchement, la différence de poids m’avait surpris !
Comprendre les SSD M.2 et les spécificités techniques
Les SSD M.2 représentent la nouvelle génération de stockage. Contrairement aux disques classiques qui se connectent par câbles, ces petits bijoux technologiques se branchent directement sur un slot dédié de la carte mère. Sur un PC de bureau, cherchez un emplacement spécifique sur votre motherboard, souvent protégé par un dissipateur thermique.
Pour les portables équipés de SSD M.2, le composant ressemble à une barrette de RAM miniature, plate et discrète. Une fois repéré sur la carte mère, vous saurez immédiatement que votre machine profite de cette technologie véloce. Pas besoin de le retirer pour l’identifier, d’ailleurs je vous le déconseille si vous n’êtes pas sûr de vous.
Si votre SSD n’est pas reconnu par Windows, plusieurs pistes existent. Vérifiez d’abord les branchements et les câbles SATA. Testez ensuite sur un autre port ou même un autre ordinateur si possible. Le BIOS peut également nécessiter une mise à jour, surtout si votre SSD est récent. Redémarrez votre machine et appuyez sur F2, Suppr ou Échap (ça dépend du constructeur) pour accéder au BIOS et vérifier que votre disque apparaît bien dans les périphériques détectés.
Vérification sous Linux et différences importantes entre SSD et HDD
Pour mes amis linuxiens (oui, j’en ai quelques-uns), la commande magique reste : cat /sys/block/sda/queue/rotational. Si vous obtenez 0, félicitations, vous avez un SSD. Si c’est 1, c’est un disque mécanique traditionnel. Pour les SSD branchés sur un bus PCI Express, le nommage change en NVMe. Utilisez alors lsblk -o NAME pour lister vos périphériques.
Maintenant, parlons des vraies différences entre ces technologies. Un HDD fonctionne comme un vieux lecteur CD avec des plateaux mécaniques qui tournent. Il consomme plus d’énergie, pèse plus lourd, et craint les chocs. Sa durée de vie tourne autour de 5 à 8 ans en utilisation intensive. Le bruit qu’il fait quand il travaille peut devenir agaçant, croyez-en mon expérience !
À l’inverse, un SSD utilise de la mémoire flash, sans pièces mobiles. Résultat : il est ultra-rapide pour copier des fichiers volumineux, économise votre batterie, et peut tenir entre 10 et 20 ans. Je peux même bouger mon portable allumé sans stresser pour mes données. Le temps de démarrage de mon PC est passé de 2 minutes avec mon ancien HDD à 10 secondes avec mon SSD actuel. Blague à part, je pensais qu’il était en panne la première fois, tellement c’était rapide !
Concernant la capacité de stockage, les HDD restent champions des gros volumes. Mais pour la majorité d’entre nous, un SSD de 1 To représente le meilleur compromis. Vous stockez votre système, vos programmes, vos photos de vacances et même quelques films sans problème. Petite anecdote historique : en 1991, un SSD de 20 Mo coûtait 1 000 dollars ! Aujourd’hui, on trouve des modèles de 1 To pour moins de 100 euros. La technologie progresse vite, très vite.
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