La campagne officielle pour les élections législatives anticipées au Japon a démarré le mardi 27 janvier 2026, avec un scrutin fixé au 8 février et seulement une poignée de jours pour convaincre dans tout le pays. Ce vote prend des allures de test direct pour la Première ministre Sanae Takaichi, qui joue sa crédibilité sur le maintien d’une majorité à la Chambre basse après la dissolution.
Au cœur des premières prises de parole, la pression du coût de la vie domine, entre inflation et pouvoir d’achat, avec des promesses très disputées sur les taxes et les mesures de soutien. La campagne met aussi sur la table des sujets plus clivants comme la politique migratoire et les orientations de défense, dans un contexte régional tendu.
Cette course contre la montre se déroule en plus sous des contraintes très concrètes. Une vague de froid et des chutes de neige record pourraient peser sur la participation et compliquer l’organisation matérielle du scrutin, tandis que la sécurité reste renforcée depuis l’assassinat de Shinzo Abe en 2022. En parallèle, le vote à l’étranger a déjà commencé dans plusieurs bureaux de vote hors du Japon.
