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Naphtaline

Publié le 31 janvier 2026 par Alexcessif
Naphtaline
 2023 fut une année charnière

Voilà, c’est fini

2023 vu de mon nombril

J’ai écrit, marché, pédalé, pianoté, grossi, maigri, aimé, déçu, quitté, rencontré cependant je n’ai rien oublié

Deux livres écrits qui ne font pas un kilo, grossi de 18 et maigri d’autant, marché un bon millier de Kms dans les rues de Paris, ainsi qu’un bon millier sur des chemins en Vexin,  Bretagne, Normandie et Corse, pédalé le long de la Seine de Paris à Honfleur, de la baie de Somme au Havre entre une hernie inguinale et un infarctus

Au printemps, j’ai mourru! D’après le journal Sud ouest j’avais disparu en Garonne un matin puis réapparu le soir du même jour par la grâce d’une erreur d’illustration de la feuille de chou locale

Aparté: sortant du TGV Paris/Bordeaux je franchissais le fleuve un matin de printemps. Sur l’eau mon ami Gérard L. Nous nous sommes salué, lui sur l’eau, moi sur terre, j’ignorai que c’était la dernière fois. Quelques mois plus tard, séquence logique, l’été débutait. Un ami me signala ma disparition lors d’une sortie en Kayak. Ce n’était pas moi! C’était Gérard L. dont le nom n’était pas cité mais dont l’illustration erronée de l’article par une photo de ma tronche bien identifiable sur mon embarcation. Si l’on a cinq minutes on pourra s’interroger sur le hasard qui fit que, par deux fois dans l’année, ma présence en ville coïncidait avec l’interception de mon kayakiste préféré. Le même soir, de printemps,  je mettais un terme avec agacement à une relation dont l’échange thermodynamique manquait de chaleur et de dynamisme. D’un pont à l’autre de Pierre à Bordeaux, d'Alexandre à Paris. Fin d’aparté

J’ai quitté un groupe de Triumphistes Chartrain parce que j’ai aimé ces hommes brillants où je me sentais bien terne et « quand tu aimes il faut partir » comme dit Blaise

J’ai pianoté grâce à l’endurante patience et l’efficace pédagogie d’une femme à moto à qui je dédie dans une chaste admiration cette belle année qui commence demain

J’ai rencontré un journaliste moto encore meilleur que ses articles et j’ai traversé la France d’est en ouest comme je l’avais traversé du nord au sud. En large pour la Japonaise d’un expat et en travers pour un kayak  Ardéchois . Grâce ou à cause de l'intermède à Cochin il était trop tard en saison pour mettre à l’eau l’embarcation qui narguera la malédiction de l’eau plus tard mais j’eu le temps de rencontrer le pilote de la Suzuki heureux de constater sa bonne santé mentale sans séquelles consécutives de la conduite de cette étrange machine

Bref, belle année s’il en fut

2024 s’annonce par quelques contrôle techniques, toucher rectal en janvier/scintigraphie  myoacardique en Avril comme dit le proverbe,  pour une année neuve musicale, pédestre, cycliste, kayakesque, motarde mais surtout pas littéraire

Allez, hiboux, choux, cailloux, bizoux



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