Le président serbe Aleksandar Vučić a affirmé que États Unis pourraient lancer une attaque contre Iran dans les prochaines 48 heures, allant jusqu’à dire qu’elle serait inévitable. Une déclaration choc qui intervient dans un climat déjà tendu au Moyen Orient, avec une forte nervosité diplomatique et sécuritaire.
À ce stade, il s’agit d’une prise de position et d’une projection, pas d’une confirmation officielle d’opération. Ce type de sortie alimente immédiatement les inquiétudes, car il peut peser sur les relations internationales, accélérer des réactions de communication, et accroître la pression sur les canaux de médiation. Les prochaines heures seront donc scrutées, entre signaux politiques, messages de dissuasion et tentatives de désescalade.
