Meilleure console rétrogaming : Guide complet des consoles rétro
Points essentielsPrécisions importantes
différentes solutions de rétrogamingchoisir entre consoles d’origine, rééditions officielles, émulateurs ou mini PC
gamme de prix variéede 65€ pour la R36S à 400€ pour l’Ayaneo Pocket DMG
portables vs consoles de salonprivilégier écran IPS, autonomie et compatibilité manettes selon usage
avantages de l’émulation moderneprofiter de sauvegardes instantanées, sortie HDMI et catalogues polyvalents
aspects légaux à connaîtretélécharger des ROM commerciales reste illégal sans posséder le jeu original
critères techniques essentielsvérifier processeur, RAM, connectivité et qualité de l’interface utilisateur
Le sujet du moment : le rétrogaming !
Cette douce nostalgie qui vous prend quand vous repensez aux heures passées devant votre Game Boy ou votre Super Nintendo. Mais voilà, en 2026, vous ne voulez plus sortir votre vieux cathodique du grenier ni payer une fortune pour des cartouches collector.
Rassurez-vous, je vais vous guider dans le monde merveilleux des consoles rétrogaming modernes et de l’émulation.
Parce qu’entre nous, si même ma femme comprend comment ça fonctionne après deux explications, c’est que c’est accessible ! 
Comprendre les différentes solutions pour jouer rétro
Alors, déjà, il faut savoir qu’il existe plusieurs façons de replonger dans vos jeux d’enfance. Vous avez d’un côté les consoles d’origine, ces vieilles machines des années 80-90 qui dorment chez vos parents. Franchement, je les adore pour l’aspect authentique, mais elles posent des problèmes concrets : prix élevé sur le marché de l’occasion, incompatibilité avec les télés modernes et risque de panne à tout moment.
De l’autre côté, vous trouvez les rééditions officielles des grands constructeurs. Nintendo a sorti sa NES Mini et sa SNES Mini, Sony a proposé la PlayStation Classic, et Sega n’est pas en reste avec sa Mega Drive Mini. Ces petites merveilles offrent une sélection de jeux préinstallés, une sortie HDMI bien pratique et un design qui fait chavirer le cœur des nostalgiques. Seul hic : impossible d’ajouter d’autres titres à la bibliothèque.
Ensuite, il y a les consoles émulateurs fabriquées par d’autres marques. Ces machines tournent avec des logiciels d’émulation comme RetroArch, Lakka ou Recalbox. Elles peuvent lire les jeux de plusieurs plateformes différentes, souvent dans de meilleures conditions que les systèmes originaux. Un peu à la manière d’une bibliothèque universelle dans un seul appareil. Attention pourtant : la qualité varie énormément selon les fabricants, et certains produits naviguent dans des zones légalement… disons… grises. 
Enfin, vous pouvez opter pour un mini PC dédié au rétrogaming. Le célèbre Raspberry Pi en est l’exemple le plus connu, mais il existe aussi des modèles plus puissants comme le GEEKOM A6 ou A8. Ces solutions offrent une flexibilité maximale : vous installez les émulateurs de votre choix, vous gérez votre ludothèque comme bon vous semble et vous pouvez même jouer à des titres plus récents.
Quelle console choisir selon vos envies ?
Le choix de votre console rétro idéale dépend de plusieurs critères. D’abord, posez-vous la question : voulez-vous une machine portable ou de salon ? Si vous prenez souvent le train ou si vous aimez jouer dans votre lit (je ne juge pas), orientez-vous vers des consoles portables comme la R36S, la Miyoo Mini Plus ou l’Anbernic RG35XXSP.
Parlons justement de ces trois-là, car elles représentent des choix malins pour différents budgets :
La R36S : ultra-abordable (entre 65 et 77 euros), elle émule parfaitement les jeux 8-bit à 32-bit et même certains titres PlayStation 1
La Miyoo Mini Plus : compacte et élégante, avec un écran IPS de qualité et une communauté très active qui améliore constamment le système
L’Anbernic RG35XXSP : design à clapet inspiré de la Game Boy Advance SP, parfaite pour ceux qui aiment le style rétro authentique
Si vous préférez jouer sur votre télé, regardez du côté des solutions HDMI. La Hyperkin RetroN 5 accepte les cartouches de cinq systèmes différents et améliore l’affichage en HD 720p. Pour les puristes qui possèdent encore leurs cartouches Game Boy, l’Epilogue GB Operator permet de les jouer sur PC ou Mac tout en créant des copies numériques légales de vos jeux.
Un aspect crucial : vérifiez la compatibilité avec vos manettes préférées. Certaines machines acceptent les contrôleurs Xbox ou PlayStation, d’autres nécessitent des accessoires spécifiques. Et croyez-moi, après trois heures de Street Fighter, le confort de la manette fait toute la différence !
Type de consoleExemplePrix indicatifPoint fort
Portable budgetR36S65-77€Excellent rapport qualité-prix
Officielle miniSNES Mini150€ occasionAuthenticité garantie
Portable premiumAyaneo Pocket DMG400€Performances exceptionnelles
Mini PCRaspberry Pi 415-40€Personnalisation totale
Avantages et limites des consoles émulateurs
Soyons honnêtes : les consoles émulateurs modernes apportent un sacré confort de jeu. Fini les câbles RCA qui pendouillent, place au HDMI avec une image nickel sur votre écran 4K. Les fonctionnalités comme la sauvegarde instantanée, les captures d’écran ou même l’upscaling en haute définition transforment complètement l’expérience.
J’apprécie particulièrement la possibilité de contourner les mécaniques punitives de certains jeux d’arcade. Vous savez, ces bornes conçues pour vous pomper vos pièces de monnaie ? Avec un émulateur, vous pouvez activer un mode facile ou des vies infinies. C’est un peu comme tricher, mais sans la culpabilité ! Pour découvrir d’autres astuces et actualités sur l’émulation, je vous recommande de consulter Rom-Game : Actu retro gaming, émulation et Homebrew.
L’autre gros avantage, c’est la polyvalence des catalogues. Une seule machine peut faire tourner des jeux NES, SNES, Mega Drive, PlayStation 1, Game Boy et bien d’autres. Vous brisez les barrières du region locking qui vous empêchait de jouer aux titres japonais à l’époque. Pratique quand on sait que certains des meilleurs RPG n’ont jamais traversé l’Atlantique !
Maintenant, parlons des limitations. La qualité d’émulation varie considérablement selon les machines et les logiciels utilisés. Certains jeux tournent parfaitement, d’autres souffrent de latence ou de bugs graphiques. Et puis il y a l’éléphant dans la pièce : la question légale.
Télécharger des ROM commerciales sans posséder le jeu original reste illégal en France. Même si personne ne viendra fouiller votre console, il faut le savoir. Personnellement, j’utilise uniquement des jeux que je possède physiquement ou des titres tombés dans le domaine public. Question de principe… et de tranquillité d’esprit.
Les critères techniques à vérifier avant d’acheter
Avant de sortir votre carte bancaire, quelques points techniques méritent votre attention. D’abord, le processeur et la RAM déterminent quelles consoles vous pourrez émuler. Un processeur quad-core ARM Cortex suffit largement pour la NES, la SNES et la PlayStation 1. Pour la Nintendo 64, la Dreamcast ou la PSP, visez plutôt un octo-core avec 4 Go de RAM minimum.
L’écran compte énormément sur une console portable. Privilégiez les dalles IPS avec une bonne luminosité plutôt que les écrans TN cheap. La résolution doit s’adapter au format des jeux : un ratio 4 :3 convient parfaitement aux titres rétro, tandis qu’un 16 :9 sert davantage pour les jeux PSP ou certains titres arcade.
Pour les mini PC dédiés au rétrogaming, vérifiez la connectivité. Vous aurez besoin d’au moins :
Un port HDMI pour brancher sur votre télé
Du Wi-Fi pour télécharger des mises à jour et des jeux légaux
Plusieurs ports USB pour connecter vos manettes
Un slot micro SD pour étendre le stockage
L’autonomie de la batterie sur les portables varie de 5 à 15 heures selon les modèles et l’intensité de l’émulation. La Miyoo Mini Plus tient environ 5-6 heures, tandis que l’Ayaneo Pocket DMG peut grimper jusqu’à 15 heures en mode économique. Pensez-y si vous partez en voyage !
Dernier point souvent négligé : l’interface utilisateur. Certains systèmes Linux comme ArkOS ou Garlic OS offrent une navigation intuitive avec de jolis menus. D’autres vous plongent dans des configurations ardues dignes d’un serveur informatique. Renseignez-vous sur la facilité de prise en main avant d’acheter, surtout si vous n’êtes pas un geek confirmé. Mon fils arrive à utiliser la R36S sans souci, c’est dire si c’est simple !
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