La cour d’appel de Bamako a confirmé ce 9 février la condamnation de l’ancien Premier ministre malien Moussa Mara, poursuivi pour atteinte au crédit de l’État. La décision maintient une peine de deux ans de prison, dont un an ferme, ainsi qu’une amende de 800 euros.
Ce verdict en appel vient renforcer la portée judiciaire du dossier et place désormais l’ex-chef du gouvernement face à une sanction effective, sauf nouveau recours prévu par la procédure. L’affaire, suivie de près sur la scène politique malienne, relance aussi le débat sur les limites de la critique publique et la protection de l’image de l’État.
