Le président colombien a affirmé avoir vécu un épisode de grande tension sécuritaire, expliquant avoir voyagé pendant deux jours pour échapper à la mort. Il a notamment raconté ne pas avoir pu atterrir car les lumières n’étaient pas allumées, puis avoir renoncé à se poser au matin à l’endroit prévu par crainte que l’hélicoptère ne soit pris pour cible alors que ses enfants se trouvaient à bord.
Selon son récit, le trajet s’est poursuivi autrement, avec un passage par la mer pendant quatre heures, avant d’arriver à un lieu qui n’était pas celui initialement prévu. Cette déclaration met en lumière le climat de pression autour du pouvoir en Colombie et les mesures de sécurité qui peuvent entourer les déplacements du chef de l’État.
