Je bénis, ma bien-aimée, ton visage où j'essaie de lire ce que sera ma vie. Je t'ai rencontrée et j'ai tout de suite deviné que j'allais partir pour un grand voyage. Là où je vais je sais au moins que tu seras toujours. Je bénis ce visage, ma lumière. Il n'y aura plus jamais de nuit absolue pour moi. La solitude de la mort sera moins solitude. Anne, mon amour
15 novembre 1964
François Mitterrand, Lettre à Anne.
ééùééàùéè
çà
&t;éé&version;
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Vous aimerez aussi :
Tu es amoureux ?
Hélène sourit
Juan Olmedo regarda
Elle baisse la tête
Emois
« Article précédent