11 heures 30 minutes : une donnée brute, presque clinique, qui résume la promesse d’un Paris-Bangkok sans escale. Pourtant, la réalité du voyageur échappe à cette simplicité arithmétique. Les vols directs sont rares, les escales s’imposent, et le chronomètre se dérègle dès que l’on quitte les tableaux d’horaires.
À Paris, la course commence bien avant le décollage. Il faut rallier …
