
Bien sûr y en a qui ont rouscaillé suite à ma publication mécréante. C’était une métaphore de la transmission de la vie dans le respect et le consentement bien sûr, vue par l’A.I (ci dessus)Je n'ai strictement aucun respect pour les abrutis qui croient que le monde a été créé en 7 jours par un pervers sadique (à l'origine du concept de la reproduction sexuée de l'espèce) capable d'envoyer son fils enfanté par une vierge se faire crucifierSi un adulte normatif est choqué par cette image issue de l'A.I, le seul dieu réaliste, je l'invite à la foi en la science plus qu'en la croyance à l'origine de toutes les guerres. Aucune religion occidentale n'est innocente. Chaque croyant accepte et cautionne chaque crime commis par la croyance pour la défendre et l'imposerPour les grincheux voici ma version un peu vent contraire de la version religieuse— La vie est apparue sur terre par lithopanspermie. Une atome de carbone venu du cosmos dans une météorite et maintenu dans un solvant aqueux à température stable durant qq millions d’années d’une lente évolution vers le vivant. Et dieu dans tout ça? Une création humaine! Une religion faite de prescriptions dogmatiques en attendant la philosophie, la science, le séquençage du génome humain décodé, l’ordre d’enchaînement des nécloïdes et des variantes multiples de l’ADN sans aucune trace déiste parce que, tout simplement, sa place dans l’équation n’est ni utile, ni documentée si ce n’est par le hasard, autre nom de l’algorithme . Chacun est libre, en sortant du bistrot pour entrer dans une église, de donner un nom de cépage à un atome de carbone puisque c’est la particule élémentaire qui permet le plus de liaisons chimiques alors dieu pourquoi pas! Ou la monade, pour rester dans l’ésotérisme, l‘unité originelle et absolue émancipée de tout ce folklore de la religion vide de sens mais pas de conséquence pour ceux qui ont vu dieu dans un arbre du jardin de l’asile psychiatrique, le buisson ardent ou une grotte. C’est de la métaphysique pas du prosélytisme et tout ce tintouin du triptyque Jheronimus Boschien du père, du fils et du saint esprit est une combine pour toucher les allocs “au jardin des délices“ Désolé, je reste un mécréant, une variante de la foi car ne croire en rien ni personne est la pire des solitudes.
