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l'utopie ça fait du bruit en marchant

Publié le 18 avril 2026 par Pjjp44
 l'utopie fait bruit marchant
"Les histoires n'arrivent pas, les histoires se racontent."Cristoph Ransmayrl'utopie fait bruit marchant
"Mais la grande, la terrible vérité, c'est celle-ci: souffrir ne sert à rien."Cesare Pavesel'utopie fait bruit marchant
"La poésie commence lorsqu’un idiot dit de la mer : « On dirait de l’huile ». Ce n’est nullement là une description plus exacte du calme plat, mais le plaisir d’avoir découvert une ressemblance, l’excitation d’un mystérieux rapport, le besoin de crier aux quatre points cardinaux qu’on a vu ce rapport." 
Cesare Pavese   extraits de: "Le métier de vivre"    l'utopie fait bruit marchant
"Bien sûrce serait plutôt chouettede pouvoir se badigeonnerles noeuds du ventreavec des rires d'enfantset d'éclbousser la souillureen crevant les yeux des billetset de philosopher avec le premier diptère venubien sûrce serait plutôt chouettede se transformer en musicien en tapir ou en mandarincomme on va se laver les dentset de changer de turbincomme on change de pantalonet de pisser à volontéde la bière ou de la crème chantillypour résoudre la fin dans le mondebien surque ce serait coolosd'avoir des super pouvoirssans que le pouvoir amernous transforme en super-consmais ce serait déjà pas trop mal et peut-être même suffisantsi chacun faisait un peu l'effortde fermer sa gueule de temps en temps."Thomas Vinau "L'utopie ça fait du bruit en marchant" extrait de:Juste après la pluie"Alma editeur


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"Comme déjà tous les siècles et millénaires qui l'ont précédé sur la terre, le siècle nouveau lui aussi se règle sur ce principe immuable et bien connu de la dynamique historique : aux uns le pouvoir et aux autres la servitude. Et c'est sur ce principe que se fondent, semblablement, aussi bien l'ordre intérieur des sociétés (dominées actuellement par les « Pouvoirs » dits capitalistes) que l'ordre extérieur international (dit impérialisme) dominé par quelques États dits « Puissances », lesquelles se répartissent pratiquement la superficie tout entière de la terre en domaines respectifs ou empires."  Elsa Morante     
l'utopie fait bruit marchant
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Will Ellsworth-Jones- "Le monde perdu de Banksyl'utopie fait bruit marchant
"L’abeille est devenue l’emblème de la fragilité du monde. Pollution chimique, réchauffement climatique, mondialisation frénétique, agriculture intensive, etc. : sur chacun de ces grands dossiers de notre temps, elle apparaît comme l’innocente victime des méfaits de la technique humaine. Son destin témoigne du dérèglement tragique d’une nature qui serait de plus en plus dominée par un consortium diabolique. Faust, Prométhée et Frankenstein Inc., si l’on peut dire, soit : l’omniscience, la toute-puissance et la folie des grandeurs réunies en l’homme, par l’homme et pour l’homme. Face à la triple prétention de tout connaître, de tout maîtriser et de tout fabriquer, l’abeille apparaît comme l’être fragile par excellence, symbole de la vulnérabilité d’une nature soumise aux diktats de l’humain. Mais ce qui explique aussi le succès médiatique de cet insecte sur lequel on ne cesse de projeter les angoisses du présent plonge ses racines dans une longue et ancienne tradition. Car si l’on déplore aujourd’hui avec autant d’émotion – et parfois d’emphase – le déclin de l’abeille, c’est qu’elle fut longtemps considérée comme le symbole privilégié de la beauté et de l’harmonie du monde, lorsque la Nature était considérée comme infiniment plus vaste, plus puissante et plus durable que tous les mortels réunis."         Pierre-Henri Tavoillot extrait de: "L'abeille et le philosophe"




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