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Après avoir pris pied sur le marché du trail avec la série des Grit X, Polar attaque un nouveau créneau avec la Street X : les montres GPS au look G-Shock. L’idée a déjà été exploitée par Garmin (série Instinct) et COROS (NOMAD) mais Polar l’attaque par un autre bout : celui de la mode urbaine. La Street X ne se veut pas la montre GPS aventurière ultime mais une montre GPS plus simple et qui mise avant tout sur son style.
Elle casse les codes de la marque, historiquement ancrée dans le monde de l’endurance et proposant des montres au look épuré et finitions haut de gamme. La Street X tranche complètement avec tout ça.
Polar Street X
Test Street X : le verdict
Ne vous méprenez pas face à son look, la Street X vise une clientèle urbaine et active, loin des marchés habituels de Polar ou du trail. C’est une montre GPS simple, robuste et au prix abordable.
POUR
Lampe torche LED
Légère
PrixCONTRE
Pas de mode GNSS double fréquence
Interface vieillotte
Manque de précision
Ce qui est nouveau sur la Street X
Techniquement, tout est nouveau sur la Street X, puisque c’est la première occurrence de la série. Mais si on généralise à la marque Polar, la Street X apporte 2 nouveautés exclusives :
- Le look
- La lampe LED intégrée au boitier
Cela dit, aucune nouvelle fonctionnalité.
Présentation de la Street X
Elle remplace : aucune
Au-dessus dans la gamme : aucune
En-dessous dans la gamme : Ignite 3
Modèle testé : Street X Night black
La Street X est construite sur la base d’un boitier entièrement en plastique avec des renforts pour protéger les boutons et des vis apparentes sur la lunette. Le design tranche avec le style épuré des boitiers des Vantage et Ignite.
Le design reste finalement assez commun, plus simple que celui des Instinct, et la Street X ne se distingue guère que par son bouton central rouge. Les 5 boutons sont striés. On le remarque visuellement mais pas du tout au toucher.
Le boitier fait 45 mm de large, ce qui en fait un format moyen, plus petit que la NOMAD (48 mm) et équivalent à la petite version des Instinct 3 (45 mm, la grosse version faisant 50 mm).
La construction entièrement en plastique contribue à maintenir un poids relativement léger sur la balance : 48 g. C’est moins que les 52 g de l’Instinct 3 AMOLED – 45 mm et les 53 g de la Vantage M3 (45 mm aussi). Mais finalement, c’est 7 g de plus que la Pace Pro (45 mm aussi), notamment parce que la Street X est plus épaisse (13,7 mm contre 11,5).
Le bracelet est spécifique et s’intègre au boitier. Ca veut dire que vous pourrez le remplacer par un autre bracelet de même largeur (il se démonte grâce à une tirette) mais que vous ne retrouverez pas cette intégration si vous n’optez pas pour un autre bracelet de Polar Street X. Il a une finition striée un peu façon crépi que j’aime bien.
Polar fournit 2 longueurs de bracelets dans la boite de la Street X. Je l’ai reçue avec le bracelet long mais je l’ai remplacé par le court qui convient juste à mon tour de poignet.
La Street X est étanche à 50 m et répond à la norme MIL-STD-810 des matériels de l’armée américaine.
Dans la suite de ce qui se fait chez la concurrence, Polar a intégré pour la première fois une lampe torche à LED dans la tranche du boitier, avec 4 niveaux de blanc et 1 rouge.
L’écran AMOLED fait 32,5 mm de diamètre avec une définition de 416 x 416 pixels. Il est un peu protégé des chocs et des rayures par la lunette qui est en surépaisseur, contrairement aux Vantage.
Quand on la sort de la boite, l’écran est en mode extinction automatique, mais j’ai activé l’allumage permanent sur les profils sportifs (c’est pénible, il faut tous les faire un par un, il n’y a pas de réglage général).
L’écran se salit vite avec les traces de doigt et la poussière.
Voici la liste des widgets, dont on peut choisir ceux qu’on veut voir :
- activité quotidienne
- résumé de la semaine
- Nightly recharge
- Boost du sommeil
- température nocturne de la peau
- statut de charge cardiaque
- suggestions d’entrainement FitSpark
- navigation
- lever et coucher du soleil
- météo
- commandes pour la musique
La Street X dispose des capteurs suivants :
- Puce multi GNSS
- Capteur cardio optique
- Altimètre barométrique
- Boussole
- Capteur de température de la peau
Vous aurez noté l’absence de mode multi GNSS double fréquence. Polar présente donc les 43 h d’autonomie de la Street X en ‘mode entraînement haute performance’, sans dire que le mode haute performance de la Street X n’est pas équivalent au mode haute performance de la Vantage V3 ou de la Grit X2 Pro.
De même, Polar n’a pas opté pour la dernière génération de capteur cardio optique mais le précédent (sans ECG). C’est un choix similaire à celui de Garmin sur la Vivoactive 6 par rapport à la Venu 4.
On peut y ajouter des capteurs externes en Bluetooth :
- capteurs cardio (ceinture ou brassard cardio optique)
- capteurs vélo (vitesse, cadence, puissance)
- Stryd
On peut utiliser avec la Street X les 170 profils sportifs de Polar Flow.
On retrouve sur la Street X les outils d’entrainement de la Vantage M3 :
- programmation d’entrainements complexes, y compris à la puissance
- puissance en course à pied avec ou sans capteur externe
- tests de performance (marche, course, vélo)
- test fitness (VO2max)
- test de récupération des jambes
- Recovery Pro via des tests orthostatiques ou la VFC du sommeil
- Hill Splitter
- FuelWise
- suggestions d’entrainement FitSpark
- segments Strava Live
La force de cette liste (et de Polar), c’est la suite de fonctionnalités autour de la charge d’entrainement et de la récupération.
La cible urbaine de la Street X appréciera probablement les suggestions quotidiennes d’entrainement de FitSpark. Chaque jour, l’algorithme propose entre 3 et 5 séances d’entrainement de 3 types différents : cardio (un entrainement basé sur la fréquence cardiaque qui peut être réalisé avec n’importe quel profil sportif), renforcement musculaire et étirements (statiques et dynamiques).
Au-delà de la programmation manuelle des entrainements complexes, Polar Flow propose des plans d’entrainement personnalisés pour des distances allant de 5 km au marathon.
Avec la Street X, Polar ne vise pas l’outdoor ou l’aventure. L’absence de cartographie n’est donc pas surprenante. On trouve quand même le suivi d’itinéraire avec alertes turn by turn, ce qui suffira à ne pas se perdre sur un parcours de footing ou une randonnée.
Polar a développé pas mal d’outils autour de la récupération. Outre l’aspect sportif de la chose (avec Recovery Pro, on trouve aussi un suivi du sommeil très détaillé en 2 parties (statut du sommeil et statut du système nerveux autonome), ainsi qu’un algorithme Boost du sommeil pour évaluer le niveau d’énergie lié au cycle circadien de la journée.
Avec ses capteurs, la Street X mesure plein de données en continu : nombre de pas, distance, étages gravis, fréquence cardiaque, calories brûlées, heures en mouvement / debout / assis, phases de sommeil, fréquence respiratoire, température cutanée, etc. La force de Polar dans ce domaine, c’est la présentation des données dans Polar Flow qui est très claire.
Il y a aussi le guide Serene pour faire des exercices de relaxation par la respiration.
Polar, comme Suunto et COROS n’a jamais mis de priorité sur l’aspect connecté de ses montres GPS, on trouve donc le package de base :
- notifications
- contrôle du lecteur média du smartphone
- météo
Polar a ajouté quelques nouvelles watchfaces qui arborent des designs plus modernes, pour coller à la clientèle jeune et urbaine.
Télécharger le manuel utilisateur
Autonomie
Mode multi GNSS43 h
Mode montre connectée10 jours
Polar annonce 43 h d’autonomie ‘avec la meilleure précision’. Précisons tout de même que la meilleure précision de la Street X ne vaut pas celle de la Vantage M3, Vantage V3, Grit X2 et Grit X2 Pro. C’est un mode multi GNSS mais pas double fréquence.
Autre précision importante, ces 43 h ne sont réalisables qu’avec l’extinction automatique de l’écran. J’ai testé avec l’allumage permanent et l’autonomie tombe alors autour de 25 h. C’est quand même pas pareil, parce que 43 h, c’est compétitif face aux 40 h de l’Instinct 3 AMOLED – 45 mm. Sauf que Garmin annonce des autonomies avec l’allumage permanent de l’écran (parce que c’est le mode que les sportifs utilisent généralement). Et là, la Street X ne fait plus le poids.
Le câble de recharge s’aimante à l’arrière du boitier.
Polar Street X
Champs de donnée
La Street X est encore et toujours limitée à 4 champs de donnée par écran.
On peut ensuite ajouter différents écrans de graphique : FC, allure, altitude, navigation, Hill splitter, segments Strava, boussole.
Utilisation sportive de base (essentiellement running)
Durant mon test, j’ai été ennuyé par l’accroche GPS de la Street X. J’ai toujours dû attendre plusieurs dizaines de secondes qu’elle trouve le GPS. Et pire que ça, non seulement c’était long, mais en plus elle donne régulièrement de faux départs. Le témoin d’accroche GPS passe du rouge au vert, la montre vibre pour dire qu’on peut y aller et elle bascule immédiatement en jaune avec le message ‘attendez’. Si la précision GPS nous importe, il faut attendre le signal vert pour partir. C’est donc pénible.
Il n’y a pas de mode piste d’athlétisme, comme chez tous les concurrents, avec un algorithme qui améliore la précision du GPS.
Par défaut l’écran est en mode extinction automatique mais on peut le passer en allumage permanent. Le seul truc pénible, c’est qu’il faut le faire sur chaque profil sportif indépendamment. Il n’y a pas d’option générale pour ça.
Pour modifier les écrans de données, il faut nécessairement passer par Polar Flow, soit l’application, soit le site web. Depuis la montre, on peut :
- Charger un entrainement
- Charge un itinéraire
- Configurer FuelWise
- Régler le mode de l’écran (always on / extinction auto)
- Choisir la fréquence GPS (1 s, 1 min, 2 min)
- Activer / désactiver le cardio au poignet
- Diffuser la FC
- Déclencher un retour départ
Pour les entrainements, plusieurs possibilités existent :
- programmer soi-même des séances d’entrainement, simples directement sur la montre ou complexes depuis Polar Flow
- créer un plan d’entrainement personnalisé depuis Polar Flow
- suivre les suggestions quotidiennes de FitSpark
FitSpark propose des séances structurées assez simples et qui finissent par être rébarbatives. Mais pour débuter, ça c’est pas mal.
Pour les sportifs plus aguerris, Polar dispose de quelques algorithmes maison intéressants :
- les tests de performance, qui sont des tests guidés pour mesurer le VO2max, le seuil lactique, le FTP, la FCmax
- le test de récupération de jambes, pour tester la récupération musculaire
- FuelWise, qui va permettre de préparer ses ravitaillements et d’être alerté au moment de les prendre
L’écran Hill Splitter donnera des indications en trail ou en randonnée. En gros, il détecte la pente (montée, plat ou descente) et enregistre les données sur une portion de terrain donnée. On a ainsi des données comme l’allure et la distance depuis le début d’une montée. Mais ce n’est pas un algo comme ClimbPro capable de dire combien il reste jusqu’au sommet.
En fin de séance, parmi toutes les statistiques, on trouve la répartition des filières énergétiques, qui permet de dire si on a essentiellement tourné en EF en consommant des lipides ou bien si l’intensité a nécessité de consommer plus de glucides.
On peut aussi agrémenter ses séances avec des segments Strava. Tous les segments favoris (marqués d’une étoile) sont transférés dans Polar Flow. On peut ensuite faire une sélection qui sera transférée dans la montre. On sera alors prévenu à l’approche du segment et un nouvel écran permettra de gérer son effort jusqu’à la fin du segment.
Pendant une séance, on peut taper sur la montre pour marquer un tour manuel.
Autres sports
On peut utiliser avec la Street X les 170 profils sportifs de Polar Flow. Cela dit, on ne peut en avoir que 20 dans la montre. Et la majorité de ces 170 profils sportifs sont en réalité un copier – coller d’un profil générique. Alors c’est bien car ça permet de personnaliser les écrans de donnée et différents réglages mais on ne bénéficie pas de fonctionnalités spécifiques à chaque sport comme on peut en trouver chez la concurrence (comptage des mouvements en muscu, cotation des voies en escalade, distinction montée / descente en ski de rando, distance sur piste d’athlétisme, etc).
Il y a un mode triathlon et un mode multisport qui permet d’enchainer plusieurs sports dans une même séance. Il n’y a pas de profil swimrun, run and bike ou autre.
Pour le vélo, il existe des profils pour la route, le VTT et le home trainer. Avec un profil de vélo, on retrouve les mêmes réglages depuis la montre qu’en course à pied.
Techniquement, les recommandations d’entrainement FitSpark sont utilisables avec presque n’importe quel sport, dans la mesure où elles sont faites sur une base de cardio. Il suffit donc d’avoir un capteur cardio fiable sur le sport en question (ceinture, brassard ou cardio optique de la montre) et on peut réaliser la séance en rameur, vélo, rollers ou n’importe quoi. Par contre, les séances finissent assez rapidement par être toujours les mêmes, pas très variées.
Il n’y a pas de comptage des répétitions en musculation. Mais pour les sports de salle, il y a un timer de récupération. L’idée est d’ajuster le temps de repos entre chaque série à la redescente de votre FC sous un certain seuil, au lieu de fixer une durée arbitraire. Contrairement, vous n’attendrez pas 30 s entre chaque répétition (exemple) mais plutôt attendre le temps qu’il faut (parfois 27 s, parfois 34) pour que votre FC repasse en-dessous de 140.
Je trouve que Polar aurait dû ajouter un mode HYROX. Sur un HYROX, la précision GPS n’est pas très importante (on sait que le tour fait 1 km) et la suite de fonctionnalités de récupération de Polar est tout à fait applicable à ce sport. En outre, la clientèle HYROX est essentiellement urbaine. Bref, tout ça collait bien avec le profil de la Street X.
Outdoor
L’utilisation de la lampe torche est très simple, avec le bouton en haut à gauche dédié à cette fonctionnalité. C’est-à-dire qu’en plus d’allumer l’écran AMOLED, ce bouton sert aussi à allumer / éteindre la lampe torche. Une fois allumée, on règle l’intensité lumineuse avec les boutons de droite (4 niveaux de blanc et 1 rouge).
La luminosité de la lampe torche est moindre que celle des autres marques (Garmin, Suunto, Amazfit) mais c’est pas grave. C’est suffisant pour chercher quelque chose, pour aller aux toilettes sans réveiller sa femme et je pense que personne n’envisage de courir un ultra trail juste avec ça.
Il n’y a pas d’option pour la faire clignoter (ce qui peut être utile quand on court en bord de route les soirs d’hiver).
La Street X n’a pas été pensée pour l’outdoor, mais on trouve quand même quelques fonctionnalités qui seront utiles. A commencer par la navigation : suivi d’itinéraire avec alertes turn by turn. Il faut suivre le trait bleu à l’écran, en suivant le sens des chevrons. On peut aussi demander un guidage vers le point de départ mais ça se résumera à du vol d’oiseau (pas de carto ni de création d’itinéraire en direct).
Précision GPS / cardio
Le premier comportement général de la Street X, c’est qu’elle sous-vire. On le voit 2 fois ici, au milieu et sur la droite.
On le voit ici dans tous les virages.
Encore plusieurs fois ici.
Encore là.
Je ne sais pas comment expliquer ça à part une faiblesse intrinsèque. Sur cette prochaine trace GPS, je viens de la gauche. Les 2 traces GPS sont parfaitement en place et superposées. puis, arrivé aux 2 rond-points successifs, celle de la Street X se décale.
Presque curieusement, ça n’empire pas en forêt.
Par contre en ville, on pouvait s’y attendre, les écarts de la Street X se font plus importants.
Plus on va dans des petites ruelles et plus ça empire.
Le plus grave, c’est que l’APEX 4 n’est pas en mode multi GNSS double fréquence sur toutes ces activités. Donc ce n’est pas simplement un problème d’absence de mode multi GNSS double fréquence (qu’on sait plus précis en ville) mais bien un problème propre à la précision GPS de la Street X.
Globalement, j’ai toujours vu la Street X mesurer des dénivelés légèrement supérieurs mais toujours dans une fourchette acceptable (10%).
Ca vient peut-être des paliers qu’applique Polar au profil d’altitude construit par l’altimètre.
Au niveau du cardio, voilà la meilleure courbe de fréquence cardiaque du capteur cardio optique de la Street X.C’est pas terrible sur les 10 dernières minutes, mais je pourrais accepter cette précision comme convenable.
Sauf qu’en fait c’est l’exception. Toutes les autres ressemblent plutôt à ça.
Bref, je ne vais pas vous en montrer 50, vous avez compris.
Activité quotidienne
Le suivi du sommeil est plus étendu chez Polar que sur les autres marques. En plus des phases de sommeil, les cycles de sommeil, de la FC au repos, la VFC, la fréquence respiratoire, la Street X mesure la température de la peau et prédit les niveaux d’énergie de la journée à venir (Sleep boost).
La température de la peau, c’est pas très utile. Le widget donne juste la température de la peau pendant la nuit par rapport à la température habituelle. Sleep boost est un algorithme qui couple le sommeil et le cycle circadien pour prédire les niveaux d’énergie de la journée (l’énergie du matin, le coup de barre du midi et la fatigue du soir).
Sinon, on a aussi le widget Activité qui donne quelques métriques :
- progression vers l’objectif d’activité quotidienne,
- nombre de pas,
- temps d’activité,
- calories brûlées.
Montre connectée
Pour coller à l’orientation urbaine, Polar a développé quelques nouvelles watchfaces avec de nouveaux styles. En fait, la façon de faire de Polar est particulière. Techniquement, ce ne sont pas de nouvelles watchfaces mais de nouveaux fonds d’écran.
On commence par choisir parmi les 9 dispositions (numérique ou avec aiguilles, position de l’heure, nombre et position des champs de donnée). Et là, on se dit que c’est bizarre, car on ne trouve pas les nouvelles watchfaces. Ensuite, on choisit le fond d’écran et après les données affichées à l’écran.
Dans le menu, on peut choisir les widgets qu’on veut afficher et ceux qu’on veut masquer. Mais on ne peut pas changer leur ordre.
La Street X reçoit toutes les notifications (SMS, appels et alertes). Un point rouge en bas de l’écran signale une notification en attente. A partir de là, on y accède par un glissement de doigt vers le haut.
Le widget de musique permet de contrôler les lecteurs média du smartphone (lecteur de musique, Deezer, Spotify, YouTube) mais il n’y a pas de lecteur intégré à la montre.
Le widget météo a une présentation originale, en cercle. On trouve au centre le temps et la température actuels puis, autour, 12 rayons qui présentent les précisions pour les 12 prochaines heures.
Conclusion du test de la Street X
Dans ses caractéristiques techniques, la Street X ressemble fortement à ce qu’aurait été une Pace Pro 2. C’est surtout le look qui change radicalement. Mais les fonctionnalités et le prix sont ceux de la Pace Pro avec quelques éléments mis au goût du jour. En fait, les fonctionnalités sont presque celles de la Vantage V3 si on exclut la cartographie. Finalement, son positionnement vers l’urbain, c’est surtout du marketing.
Mais ce détail a son importance. Parce que même à ce niveau de prix, on trouve la COROS PACE 4 et la Suunto Run qui disposent du mode multi GNSS double fréquence. Donc pour un sportif, je ne vois pas de réel intérêt à opter pour une Street X. Et même vis à vis du positionnement de la Street X vers l’urbain, je ne comprends pas pourquoi il n’y a pas de GNSS double fréquence, un mode qui est conçu spécifiquement pour améliorer la précision GPS en ville (et à la montagne).
La Street X vise une cible bien différente de la clientèle traditionnelle de Polar : plus jeune, moins sportive. Dans l’ensemble, c’est un bon choix pour quelqu’un qui ne cherchera pas des chronos de dingue sur une course, qui cherche une montre sans fioriture (que ce soit sur l’aspect sportif ou l’aspect connecté) et qui ne veut pas se préoccuper de faire attention à ne pas casser ou abimer sa montre.
En fait, la Street X, c’est peut-être la nouvelle Casio de base des ados et jeunes adultes de maintenant.
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J’espère que ce test sera utile pour faire votre choix. Un test complet, ça demande du temps. J’essaie toujours, dans la mesure du possible (et de mes moyens), de pousser mes tests au maximum et de chercher les moindres petits détails. Je ne suis pas payé pour le faire.
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Polar Street X
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