
Hubert s’en est allé vers les étoiles vivesAu cœur d’une poussière, fruit de constellationsLa barbe déployée sur l’éclat d’une riveOù brillent des soleils alanguis d’évasionsSon âme y a trouvé la présence divineD’un ange qui volait dans le regard de ceuxQui buvait ses paroles avant qu’on assassine Son chemin de savoir, aux écrits amoureux Dominique à jamais dans l’image éternelle Où se croisent les mots d’un astrophysicien Par l’infiniment grand, loin des chaos terriensPartis le même jour, au fil de vents rivaux Opposant à l’horreur la vieillesse charnelle Dans le secret d’un temps aux étranges faisceaux.
