les forêts de fougères et de vent, qu'on se perd dans leur étreinte, qu'une ombre court encore dans la mémoire insatiable et trompeuse, pour rien qu'on tente de peser en nous l'illisible, qu'on essaie de ne pas succomber aux chemins qu'on n'a pas voulu prendreet aux êtres dont le souvenir fait mal malgré tout le soleil à naître, pour rien peut-être qu'on cherche encorel'épaule d'une fleur où reposer, l'épaule toujours plus nue des beautés qui expirent.Jean-Christophe Ribeyre Photo : Marie Alloy Arrêt sur image n°3, Été 2026.----------------------
