quand tout est ditque nous reste-t-il sinon la douceurla douceur si rare
si abrupte vis à visde nos pentes naturellesla douceur qu’il faut aller débusquerà l’essentiel de soiinvoquerinvoquer encoreà rebours de la dureté réflexedu coeur sous coquillede la pesanteur de ces jours sans ellesans la douceurjours jalonnés de gestes robotiquesvidés d’elle , la douceursans elle que nous reste-t-il une fois les jeux faitstoutes les messes dites la vitalité dépenséeque nous reste -t-il sinon elle, la douceurseule à même de donner sens à ce qui vient avec la nuitGilles Farcet
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