tels qu’à l’écran d’un cinéma, marchant, gesticulant, aphones.
non pas silencieux, noirs, clairs ou gris; deux longs courants
d’agitation humaine,
flanquant de chaque côté l’asphalte où se poursuit le croisement
plus rapide des transports,
se frôlent, s’en roulent et se pénètrent sans se toucher, l’un à
l’autre inutile,
comme si, chaque maison étant une planète, un astre obscur, pétrifié,
les habitants débarquaient dans la rue et poursuivaient
sans se connaître des buts distants et singuliers. Franz Hellens Partager cet article Repost0
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