quelque chose que l’on n’eut jamaiset que l’on n’aura jamais,change la condition de l’homme,modifie ses limites.Les mains se touchent parfoiset parfois n’y parviennent pas.Mais les yeux se touchentou quelque chose qui est derrière les yeux.Mais posséder ainsi, toucher ainsi,réduit encore un coin d’éternitéet le fait tenir dans la cellule que nous occupons.C’est peut-être là qu’est la sagesse de l’amour,sauvée des incendies qui le dévastent.Roberto Juarroz - Douzième poésie verticale"Mains d'amant" - Rodin-------------------
