Son corps, une fois déposé sur le linceul, se mit à gonfler. Sa peau, d’ordinaire lisse et d’un grain pâle prit un aspect rêche pareil au fond d’une vieille passoire rouillée. Ses membres doublèrent de volume et gonflèrent à la manière de ballons de baudruche. Deux heures après sa mort, son corps planait au plafond en produisant un sifflement aigu. On décida de le placer dans un cercueil plombé que l’on envoya par cent mètres de fond. Depuis, les poissons ne dorment plus.
