
La puissance financière de la Premier League atteint un nouveau niveau pendant ce mercato estival. Début août, les clubs anglais avaient engagé environ 2,05 milliards d’euros, soit légèrement plus que le total cumulé de la Liga, de la Serie A, de la Bundesliga et de la Ligue 1.
Les quatre autres grands championnats européens réunis affichaient alors près de 2,047 milliards d’euros de dépenses. Les montants continuant d’évoluer jusqu’à la fermeture du marché, cette comparaison constitue une photographie du mercato et non un bilan définitif.
L’écart s’explique notamment par la valeur exceptionnelle des droits télévisés anglais, la puissance des investisseurs et les revenus commerciaux internationaux. Même les équipes qui ne disputent pas les compétitions européennes peuvent désormais investir des sommes difficiles à égaler pour de nombreux clubs continentaux.
Les dépenses brutes ne suffisent toutefois pas à mesurer la santé financière d’un championnat, puisqu’elles ne tiennent pas compte des ventes. En matière de solde net, la Premier League conserve malgré tout une avance considérable, tandis que la Bundesliga et la Ligue 1 restent davantage dépendantes des transferts sortants.
