Kaïken
Un troisième Jean-Christophe Grangé trouvé dans une boîte à livres, une très belle découverte car ce roman est vraiment bien ficelé.
Olivier Passan travaille à la criminelle, il est passionné par le Japon. Il est marié à Naoko, une Japonaise, ils ont deux enfants et sont en pleine procédure de divorce.
D’un point de vue professionnel, il est sur les traces d’un dangereux criminel surnommé « l’Accoucheur » car il s’attaque à des femmes avant que leur grossesse arrive à terme dans le but de détruire le fœtus. Olivier ne respecte pas toujours sa hiérarchie et cela lui pose de nombreux problèmes dans la traque de « l’Accoucheur ». Sa famille se retrouve alors menacée, elle est mise sous surveillance, ce qui n’arrange en rien les tensions du couple Naoko-Olivier.
« L’Accoucheur » tente de piéger Passan en le faisant passer pour son meurtrier alors qu’en réalité, il avait orchestré son propre suicide… Tout devrait logiquement retourner dans l’ordre, eh bien non ! Qui en veut aux enfants de Naoko et Olivier ? Et surtout pourquoi ?
Cette première partie du roman est assez perturbante car elle persuade le lecteur que l’Accoucheur » est au centre du problème. Je ne vais pas en dévoiler plus car je trouve que j’en ai déjà beaucoup dit.
J’ai découvert dans ce roman, le Paris shokogun (le syndrome de Paris). Chaque année, des Japonais sombrent dans la dépression et la paranoïa car ils sont tellement déçus par la ville qu’ils avaient idéalisée.
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America, La treizième colonie
Un roman trouvé par Sév à Carry-le-Rouet, elle avait déjà lu un Romain Sardou et l’avait apprécié (Pardonnez nos offenses). Je ne l’avais pas lu. L’histoire m’intriguait un peu ainsi que l’enthousiasme de Sév, j’ai donc commencé, lu et apprécié ce roman.
L’histoire s’étale entre 1688 et 1732, et nous plonge dans la rivalité de deux familles aux destins opposés : Les Bateman et les Muir.
Auguste Muir est un riche marchand qui cherche à étendre sa fortune par tous les moyens possibles. Il se retrouve alors face aux Bateman. Une haine va s’installer entre ces deux familles et cela, au fil des générations.
Harry Bateman et sa femme Lily doivent fuir l’Irlande qui est en guerre. Ils partent s’établir en Amérique. Le couple aura un fils, Charles, qui deviendra plus tard une sorte de Robin des Bois des mers pour défendre les immigrants irlandais et surtout venger son père. Il réussira à s’emparer du Rappahannock, l’imposant navire commercial appartenant à la flotte de la famille Muir.
Ce premier tome s’achève sur deux événements majeurs : pour la famille Bateman, le mariage secret de Charles et Sally ; et, pour Philipp, le fils caché d’Auguste Muir, le départ pour Savannah avec Rebecca, sa compagne, rencontrée dans une sinistre prison pour dettes de Londres.
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Le Loup des Cordeliers
Un second Henri Loevenbruck trouvé à Carry-le-Rouet, j’avais apprécié le premier, Les disparus de Blackmore, je l’ai donc embarqué sans hésiter.
L’histoire se passe en mai 1789, il y a, comment dire…, de la tension entre le tiers-état, le clergé, la noblesse et un certain Louis XVI. Vous vous doutez de la suite et de ce qui se passera un certain 14 juillet.
Parallèlement à tout cela, un justicier encagoulé rôde dans les rues de Paris, il a un sabre et punit les agresseurs de femmes. Oups, j’ai oublié de vous dire qu’il se promène toujours avec un loup en laisse. Il marque le front de ses victimes avec un triangle inversé dont un des côtés est légèrement prolongé.
Les grands noms de l’époque, comme Danton, Robespierre, Desmoulins et Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt, sont très inquiets. Un jeune journaliste ambitieux, Gabriel Joly, va mener l’enquête et tenter de découvrir qui se cache derrière le masque du Loup des Cordeliers. Pour cela, il devra s’intéresser à un mystérieux prisonnier de la Bastille. Tâche un peu compliquée avec les événements qui arrivent, surtout quand le peuple parisien se pavane en ville avec la tête du marquis de Launay sur une pique !
Un roman historique très bien ficelé qui retrace les jours précédant la prise de la Bastille. Gabriel Joly mène l’enquête d’une manière remarquable et exploite au mieux le moindre indice.
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Malaven
Premier livre d’Olivier Bal trouvé dans une b.à.l ! Difficile de ne pas faire cette blague un peu facile… Un roman très prenant et très intriguant.
Quatre amis, Alice, Erwan, François et Stan, se retrouvent sur l’île de Malaven, en Bretagne. Nous sommes en 2007, ils ont été invités par Jonas Waverley, un auteur à succès propriétaire de cette île abandonnée. Cette invitation est en réalité un piège. Un « jeu de pistes » machiavélique va alors commencer. Chaque invité semble détenir une pièce d’un puzzle de ce qui s’est passé sur cette île, en 1987. Le maître du jeu leur annonce clairement que parmi eux se trouve un menteur, un traitre et un assassin !
Les quatre prisonniers de Malaven vont devoir résoudre des énigmes, au risque de leur vie, imposées par Waverley. Ces réponses doivent les aider à comprendre les évènements de 1987 et ce qu’ils ont fait. Pourquoi les habitants de cette petite île sont tous morts ? Pourquoi eux ont survécu ? Pourquoi les médias ont dit que ce tragique évènement était lié à une énorme tempête qui a tout ravagé sur son passage ?
Un thriller psychologique à découvrir !
Dans ce livre, j’ai trouvé quelques petits clins d’œil sympathiques comme cette référence à l’Aston Martin de James Bond, dans Goldfinger, ou au poste de pilotage du Faucon Millenium de Han Solo, dans Star Wars. J’ai appris du breton « on se tape la wouelle ! » (la honte). Musicalement parlant, il y avait une référence à Kansas avec « Dust in the Wind » et Debussy, avec « Clair de lune ».
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Vous connaissez ces auteurs ?
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