Notre échange s’est ouvert sur le parallèle fascinant qu’il fait entre le management d’une entreprise et celui d’une équipe de basket : recrutement de talents complémentaires, rotation des rôles et esprit d’équipe sont au cœur de son modèle. Pour lui, « le projet, c’est le chef » : la réussite repose sur l’intelligence collective, l’hybridation des compétences, et une responsabilisation partagée.
Nous avons aussi plongé dans la genèse du nom « Zebra » et de son logo iconique, symbole de singularité et de force du collectif. Bertrand insiste sur l’importance du sens et de l’unicité dans la construction d’une marque durable — pour lui, une marque, c’est presque « une religion moderne », capable de créer de la croyance et de la valeur au-delà de la simple fonction d’un produit.
Enfin, il a détaillé sa méthode de la « vision oblique » : une grille de lecture pour innover différemment et sortir du mimétisme qui guette trop d’entreprises. L’enjeu selon lui : identifier le bon critère de valeur, faire des arbitrages stratégiques, et viser la justesse plutôt que l’abondance.
