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Crise économique...

Publié le 06 octobre 2008 par Lawrence Desrosiers

Enfant, une des premières émissions de télé que j’ai regardée en noir et blanc était Robin des Bois. C’était l’acteur Richard Greene qui tenait le rôle principal. Les plus âgés se souviendront que la troupe de Robin était vêtu de collant vert. Pas trop pratique en forêt, me direz-vous. Assez bavardé sur le passé, toujours est-il que le Robin de la légende, prenait aux riches pour donner aux pauvres. Peut-il y avoir geste plus noble posé par un héros?
La crise économique qui fait la manchette depuis quelque temps représente tout le contraire de ce que l’ami Robin faisait à Nottingham.
Les gouvernements de plusieurs pays capitalistes, entre autres les États-Unis, la France, l’Angleterre et l’Allemagne, prennent l’argent du peuple pour sauver les banques, les mieux nantis. Plusieurs dirigeants des grandes banques américaines sauveront leur « job » trop payé grâce à l’argent du bon peuple. C’est un peu gênant. Ils ne perdent pas leur emploi, malgré tant d’avidité. Ils ont déjà fait leur argent et ils seront peu affectés. Un petit coup de baguette sur les doigts pour les punir, avec avertissement sérieux de ne plus recommencer.
Je crois que tous ceux qui étaient à la tête des grandes banques en faillite, devraient rembourser où payer un important montant d’argent et être congédiés. Le peuple aurait au moins l’impression que les gouvernements prennent soin d’eux.
Je comprends très bien que présentement, il n’y a pas de choix qui existe. Si les gouvernements ne renflouent pas les banques, une crise plus grave encore pointe à l’horizon. Tout peut s’écrouler comme la faillite des grandes entreprises, les crashs boursier, les pertes importantes des caisses de retraite des travailleurs, les Fonds de Solidarité qui ne valent plus rien. Tout cela suivi ensuite de pertes d’emplois et d’une sévère récession. Voici donc la résultante que cause le besoin maladif de l’accroissement à tout prix, de l’enrichissement effréné, de la spéculation.
En image, j’imagine un château de cartes sur le point de s’écrouler, auquel on ajoute des cartes à la base, pour garder celles qui sont hautes placées, en équilibre, bien assises sur la base. Je sens les riches encore plus riches, grâce à l’argent des contribuables, et les pauvres encore plus pauvres.
Lo x

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