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On s'ennuie jamais quand on est parano - la vérité sur le 11 septembre (3e partie)

Publié le 07 octobre 2008 par Silexmt @silexmt

Ceci est la troisième partie d'une série de quatre: pour les autres parties, cliquez ici: 1ère partie, 2e partie, 4e partie

Un thème cher à Rube Goldberg dans ses dessins de machines rocambolesques était l'introduction de l'action d'un animal dans le mécanisme, par exemple un perroquet qui sursautait en recevant un coup dans le derrière, ou encore un hamster qui se mettait à galoper dans sa roue après une stimulation quelconque. L'idée était bien sûr d'augmenter le facteur d'incertitude et de complexité. Il va sans dire que les gens qui construisent des machines rube goldberg par hobby ou pour des concours utilisent rarement, pour ne pas dire jamais, d'animaux dans leurs mécanismes.

Eh bien, les conspirateurs du 11 septembre ont non seulement décidé d'introduire le facteur animal dans leur plan, mais sont allés jusqu'à sélectionner l'animal le plus imprévisible, le plus aléatoire de tous: l'humain, en la personne des passagers du vol 93.

On s'ennuie jamais quand on est parano - la vérité sur le 11 septembre (3e partie)
Le plan s'est tout d'abord enclenché encore une fois avec le détournement d'un avion, celui de la United Airlines. Mais cette fois contrairement aux trois autres vols, les pirates de celui-ci se trouvaient à être d'authentiques kamikazes, véritablement déterminés à s'écraser sur le Capitole (ou la Maison-Blanche, c'est pas sûr). On pourrait y voir une concession à la simplicité, mais l'on aura compris que l'écrasement suicide ne constituait pas la véritable intention des conspirateurs; tout au plus était-il le plan de secours.

On s'ennuie jamais quand on est parano - la vérité sur le 11 septembre (3e partie)
Le détail crucial dans l'éxécution du plan était l'ordre formel donné aux kamikazes de ne pas enclencher leur attaque avant d'être bien certain que tous les autres objectifs aient déjà été atteints; si ces instructions n'ont pas été tout à fait suivies à la lettre, elles ont quand même obtenu l'effet voulu. Le temps qu'ils ont attendu, leur avion était rendu dans les environs de Cleveland et en avait maintenant pour au moins trente minutes minimum pour refaire le trajet jusqu'à Washington.

On s'ennuie jamais quand on est parano - la vérité sur le 11 septembre (3e partie)
Ce délai a donc permis aux passagers d'être mis au courant des attaques sur le WTC par le biais des appels qu'ils logeaient à leurs proches, de comprendre la situation et subséquemment de former un plan de révolte. On connaît la suite: le récit héroïque de la résistance de l'américain moyen face aux forces du mal et le célèbre "let's roll" encore aujourd'hui repris et galvaudé par une nuée de heroe wannabes et de démagogues véreux en mal de récupération. Dans cette mécanique baroque, les passagers ont été les hamsters, l'avion la roue et la prise d'otages l'aiguillon envoyé dans le derrière du hamster pour le faire courir.

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Ne restait plus qu'à envoyer le vol 93 se crasher quelque part au milieu d'un champ en Pennsylvanie. Les conspirateurs ont envoyé un chasseur de la US Air Force qu'ils avaient au préalable subtilisé discrètement et (vous avez remarqué que j'utilise "au préalable" assez souvent? Quand je vous dis qu'ils avaient tout prévu), et dis-je l'ont envoyé tout simplement abattre le Boeing, tout en faisant survoler la scène par un jet privé afin de confondre les témoins oculaires. Le chasseur s'en est ensuite retourné à sa base en faisant semblant de rien.

On s'ennuie jamais quand on est parano - la vérité sur le 11 septembre (3e partie)
Toutes ces préparations, on s'en doute bien, ont laissé des traces; minutes de réunions secrètes, plans, enregistrements... il fallait faire disparaître tout ça. Évidemment si vous avez tout bien suivi comme il faut et avez bien compris le concept, vous vous imaginez que de tout bêtement ramasser tout ça et aller le brûler dans un coin discret n'était certainement pas dans leurs intentions. Au contraire, il leur fallait un coup fumant, la cerise sur le sundae, la finale qui allait clôturer l'affaire dans une apothéose d'extrême intrication (je commence vraiment à être à court de synonymes).

On s'ennuie jamais quand on est parano - la vérité sur le 11 septembre (3e partie)
Pour leurs réunions secrètes, les conspirateurs avaient au... ben oui, au préalable, avaient donc choisi de louer des bureaux dans rien de moins que le 7 World Trade Center, soit directement en face des tours jumelles. Vous vous souvenez de la démolition contrôlée de ces tours? Eh bien, tenez-vous bien, les explosions ont été savamment calculées afin que la chute des tours endommagent le WTC7 et provoquent à son tour la chute de ce dernier, quelques bombes judicieusement placées parachevant le travail à l'aide d'une troisième démolition contrôlée. Et le tout aura donc eu effet de faire disparaître toute preuve du complot. Une chaîne de dominos!

Que serait un bon rube goldberg sans sa chaîne de dominos? Nos conspirateurs l'ont très bien compris, et ont été jusqu'à remplacer les dominos par des gratte-ciels pour leur chaîne. Je le dis et je le répète: pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

Demain Après-demain, bientôt, la conclusion


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