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L'allumeur de rêves berbères

Publié le 12 octobre 2008 par Lael69
Fellag
Editions J'ai LuCollection J'ai Lu Roman
221 pages
Août 2008 pour l'édition PocheParu en août 2007
Quatrième de couverture: Alger, début des années 90.La ville est en proie à la terreur. L'eau est rationnée et distribuée drastiquement de trois à six heures du matin. Zakaria, un écrivain menacé de mort et rejeté par le régime qu'il a servi, se terre chez lui d'où il observe ses voisins, dont il nous conte les histoires dramatiques ou rocambolesques, extraordinairement drôles et inattendues. Durant ces quelques heures où l'eau coule à nouveau, la ville et la vie s'animent clandestinement, et c'est l'imaginaire et les rêves de tout un peuple qui se libèrent.Homme de théâtre, humoriste, Mohand Fellag a ait une entrée remarquée dans l'écriture romanesque avec Rue des petites daurades aux Éditions Lattès (2001).Il est également l'auteur de C'est à Alger (2002) et Le dernier chameau et autres histoires (2004). L'allumeur de rêves berbères (2007) rend hommage à un peuple qui cultive l'élégance suprême, celle de rire de ses malheurs.
Et bien que dire? Je croyais très fort en ce livre. Le titre me laissait pensive, L'Allumeur de rêves berbères, quel roman prometteur. Je me suis fait tout un cinéma de ce livre, m'attendant à lire une lueur d'évasion, au fond du désert ou d'une oasis. J'imaginais un vieux sage qui, au coin du feu, raconterait des histoires aux milles étincelles, empreintes de contes, de mystères, de magie. Et bien non! Rien de tout cela, pas de pays idyllique, ni même de magie ou de grande aventure. L'Allumeur de rêves berbères s'appelle Zakaria, son histoire d'écrivain menacé est le coeur de l'intrigue, une intrigue incroyablement posée dans un réalisme urbain, celui de la ville d'Alger. L'écrivain caché, se réfugie dans l'écriture et l'imagination prend quelquefois le pas sur la vie quotidienne. Mais point de rêves pour moi. Fortement déçue par ce titre trompeur, je ne dirais qu'une chose et je m'excuse par avance pour la médiocrité de ces propos: la seule chose que Fellag a allumé en moi c'est l'ennui, un mortel ennui suivi d'une irrésistible envie de dormir!! Je n'ai donc pas su déceler la subtilité de l'écriture de Fellag, car je me doute que ce roman n'a pas que des défauts mais là pour le coup je ne suis pas enthousiaste.

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