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Ma collègue est fourbe

Publié le 15 octobre 2008 par Pinklady

Cette semaine, ma collègue est en vacances et je suis sûre que derrière ton écran, cette nouvelle te laisse dans une totale indifférence. Mais nous autre du bureau, on a remarqué une différence : depuis qu’elle n’est plus là, il n’y a plus petits gâteaux, biscuits, chips et co dont on se gave à longueur de journée. En un mot, elle nous engraisse.

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Parlons un peu de ma collègue que j’appellerai affectueusement Bouffe tout (parce que je l’aime bien quand même). D’une minceur remarquable, elle a toujours envie de manger des chips et des olives et parfois, elle le fait. Elle part en expédition au Monoprix voisin et revient avec de pleines poches de victuailles : des chips, des cacahuètes, des pim’s, des zanimos, des pépitos, du chocolat… Bref, que des trucs qui ravissent mes bourrelets persistants mais pas mon slim rouge qui refuse obstinément de me contenir. Bon, ok, je l’ai pas réessayé depuis cet été mais je le sais qu’il va encore me signaler que je rentre pas dedans donc je tente pas.
Or je le disais, Bouffe tout (que j’aime bien au demeurant) reste très mince. Quel est son secret ? De une, une légère hyperthyroïdie. Oui, j’aime parler thyroïde avec les gens, ça m’obsède. Mais surtout de deux, elle ne mange quasi rien de ce qu’elle ramène. Exemple : l’autre jour, on va au McDo avec un autre collègue (ohé, ça va, j’avais gym le soir). Elle nous demande de lui acheter des potatoes. On revient, elle en mange deux et essaie de nous refourguer les autres. Là, y a un gigantesque pot de nutella qui trône sur mon bureau (enfin, non, il est de taille normale mais laissez moi dramatiser le truc). Franchement, heureusement que je m’amuse à faire du play back sur Britney et ses copines quand mes collègues sont pas là sinon je sais très bien que je plongerais une grosse cuillère dedans. Pas ma cuillère à soupe vu qu’elle a disparu de la circulation (et comment je mange ma soupe moi maintenant ?) mais une cuillère à dessert. Et je te parle du nutella mais la tentation des choses grasses est permanente. Genre l’autre matin, à 11h, Bouffe tout m’a proposé des cacahuètes. Ouais, des cacahuètes, non mais tu imagines ? Tu penses bien que j’ai attendu midi pour en picorer quelques unes. J’aime bien les euphémismes, ça diminue mes péchés. Quant au chocolat et aux pim’s, c’est simple, faut pas les approcher à moins de cinq mètres de moi.
Devant cette situation critique, que faire ? J’ai déjà dit plusieurs fois « ça suffit les cochonneries au bureau, on ne rachète plus rien », ça ne marche pas. Alors je vais devoir résister à la tentation seule dans mon coin grâce à la bonne vieille technique du bâton. Si je craque, je suis punie. Sauf que je ne trouve pas vraiment de punition en la matière. Soit j’instaure une punition gastronomique à base d’avaler un truc que j’aime pas mais je ne le ferai pas. Sinon, je peux instaurer un « un craquage = 10 pompes ». Quelque chose comme ça. Si tu as des suggestions, je les écoute.
Bon, c’est pas tout ça mais j’ai des babybel au frigo. A plus tard.


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