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Pour une communication interne anti-stress ?

Publié le 16 octobre 2008 par Eric Camel @AgenceAngie

Stress,  violence psychologique, malaise au travail… Ce sont quelques uns des maux les plus décriés en ce début de XXIème siècle. Les journaux, de Liaisons sociales à L’expansion, ne parlent presque plus que de cela.

Un exemple : dans son numéro daté de septembre, Newzy, le magazine préféré des halls d’accueil, n’échappe par à la règle. Aucun dossier n’est réellement consacré au stress mais le sujet revient régulièrement au fil des pages :

  • Page 2 : on apprend que Coca a aménagé un « espace détente, verdoyant et fructueux »;
  • Page 12 : on découvre la nouvelle mode les waffs, ces coussins d’air de relaxation utilisés par Quicksilver pour les espaces de brainstorming ou par La Poste pour sa zone de détente;
  • Page 62, un architecte d’intérieur spécialisé en immobilier d’entreprise explique que «l’environnement de travail ne doit pas être agressif » et qu’il convent donc de « privilégier les couleurs claires et reposantes, à dominantes de blanc »;
  • La chronique en 3ème de couv' est plus explicite encore. La parole du coach? « Ne stressez plus ! ».

Si l’absence de stress devient un objectif - notamment RH - prioritaire des années à venir, la communication interne va devoir se questionner sur son rôle dans cette croisade.

Quelques idées :

1. De la prévention, des conseils et de la pédagogie : des contenus consacrés aux moyens de lutter contre le stress et de se relaxer, des mises en garde sur certaines pratiques dans l’entreprise, la défense de méthodes de management non agressives…

2. Des événements, des moments partagés : pour renforcer le lien et la cohésion entre salariés en partant du principe qu’on est toujours plus fort ensemble que tout seul pour lutter contre le stress ;

3. Des explications et de la réassurance : l’absence de communication claire et précise sur la stratégie de l’entreprise peut s’avérer particulièrement anxiogène ;

4. De la simplicité, pas de surabondance d’information : pour éviter le syndrome du débordement cognitif qui pousse à bout;

5. Une dimension plus ludique : les registres du jeu et de l’humour sont souvent oubliés en communication interne. On peut peut-être le regretter. Il serait sans doute bon que la communication interne permette aussi parfois de relativiser et de sourire.

Stanislas Haquet


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